Archives pour l'étiquette mot de passe

Data Leaks : plusieurs milliards de données de connexion disponibles sur Internet sans aucune protection

Selon plusieurs chercheurs en sécurité informatique, on peut trouver sur le darkweb tout type d’information permettant de prendre d’assaut des systèmes informatiques et même des comptes personnels de particuliers.

En effet, sur des forums, que ce soit gratuitement ou à titre onéreux, il est très facile d’avoir accès à des identifiants de connexion, de comptes bancaires, de comptes d’administrateurs de réseau ou même de comptes particulier de réseau social. Que ce soit des mots de passe au encore des noms d’utilisateur, vous pouvez aisément vous en procurer malheureusement.

Cet article va aussi vous intéresser : Les vols de données et les conséquences directes sur la protection des utilisateurs

Récemment, on parlait de 15 milliards d’informations d’identification et de connexion. Après une analyse menée pendant près de 18 mois, les chercheurs de Digital Shadows, ils se sont enquis de la manière dont les cybercriminels utilisaient des informations de connexion volées. Ces derniers ont mis en évidence le fait que cette pratique est non seulement très facile, mais elle est aussi économique. Pouvant rapporter beaucoup d’argent aux cybercriminels.

C’est d’ailleurs ce qui peut expliquer à quel point les identifiants de connexion volés prolifèrent de plus en plus sur le web. Ou bien disons sur le Dark web. Le problème dans tout ceci, c’est tout simplement que les utilisateurs qui sont touchés par ces divulgation d’informations ne s’en rendent même pas compte. Et leurs informations, peuvent être partagées à plusieurs reprises sur différentes formes et plateforme en ligne. Malgré cela, les experts de la sécurité affirment, que l’on peut trouver sur internet près de 5 milliards d’informations d’identifications de connexion uniques. Le plus souvent commercialisées par les cybercriminels, ce qui permet aux acheteurs d’initier des cyberattaques contre les personnes concernées.

Les informations de connexion les plus prisées par le domaine de la cybermalveillance pour la vente, concernant le général et les informations permettant d’accéder à des comptes d’administrateurs. Ce genre d’informations peut se négocier jusqu’à 100 000 dollars. En moyenne le prix de telles informations pourrait osciller entre les 3000 dollars. Ce qu’il faut avouer, est un montant très important. Cependant, l’investissement en vaut la peine. En effet, avec ce genre de données, ces derniers peuvent initier des attaques informatiques qui pourrait leur apporter plus qu’ils n’ont payé. Les cyberattaques peuvent rapporter des millions à leur d’initiateurs. En particulier les attaques au rançongiciels.

Mais les données qui se vendent les mieux, sont celles qui concernant les antivirus, les cartes bancaires et les services de streaming. Pour ce qui concerne dans les comptes publics, des la vente des informations bancaires prends la tête du marché illégal. De ce côté le prix moyen est de 70, 91 dollars. Grâce à des informations liées au compte bancaire, un cybercriminel peut par exemple accéder au contenu de tous les fonds contenus dans ce compte. C’est qui le plus élevé à des milliers de dollars voir des millions. Sans oublier la possibilité pour ce dernier de générer des cartes de crédit et initier des prêts au détriment de l’utilisateur principal.

Après les informations bancaires, il y a aussi des données d’antivirus. Le coût moyen de ce côté de 21, 67 dollars, ce qui littéralement inférieur à celui d’un abonnement normal annuel.

Pour ce qui concerne les données liées au streaming media, que ce soit pour des comptes d’outils de partage ou de fichiers, des services VPN, ou même de réseau social, il est possible de se fournir des informations de connexion à partir de 10 dollars en moyenne. Dans ce genre de situation, l’internaute malheureusement ne se rend même pas compte avoir été piraté.

La principale cause selon les chercheurs en cybersécurité de cette prolifération des informations de connexion en ligne, et l’utilisation par les internautes de mot de passe à faible intensité. Ou dans d’autres contextes, la réutilisation de ces mêmes mots de passe pour plusieurs comptes. Ce qui les rend malheureusement vulnérables à des attaques par force brute. « Ces attaques sont généralement des tentatives de connexion automatisées qui utilisent une liste prédéterminée d’identifiants d’accès – souvent des combinaisons de noms d’utilisateur ou d’adresses électroniques et de mots de passe en clair – provenant de violations ou de fuites de données antérieures. », a déclaré M. Guirakhoo de Digital Shadows. « Ces outils sont peu coûteux et faciles à utiliser, et offrent même un certain niveau d’automatisation pour rendre l’accès à un compte trivial », explique-t-il.

La meilleure manière pour se protéger en amont et d’utiliser des mots de passe difficilement constitués de sorte à rendre difficile le craquage par attaque de force brute. Par ailleurs il est recommandé l’utilisation de gestionnaire de mot de passe, ce qui pourrait forcément comprends mieux à rendre ce dernier un peu plus sur le site. De plus, l’authentification à multiples facteurs serait une des alternatives voire une exigence en ce qui concerne le mode d’accès au compte. Il garantit encore plus la sécurité en terme de protection supplémentaire.

Pour tous les internautes, il est recommandé de changer régulièrement ses mots de passe. Cela semble difficile mais important. Car pour 15 milliards, de compte compromis, il y a de grandes chances que le vôtre en fasse partie. « Si vous pensez que votre compte a été compromis, vous devez immédiatement changer vos mots de passe – et pour tout autre service où vous avez utilisé le même mot de passe – et vérifier toute activité frauduleuse. C’est là que des mots de passe uniques sont utiles. » conclut M. Guirakhoo.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Twitter piraté, plusieurs comptes appartement à des personnalités haut placées touchés

Cela a été présenté comme étant : « Le plus gros piratage de l’histoire de Twitter ».

Depuis avant-hier c’est-à-dire, le mercredi dernier, la nouvelle concernant le piratage du réseau social fait la Une de plusieurs médias. Twitter a bel et bien été ciblés par une cyberattaque, principalement diriger vers des comptes ayant de très grande visibilité à l’instar de celui de Barack Obama, de Jeff Bezos, de Joe Biden, Uber, Elon Musk au même d’Apple. Les comptes ciblés par la cyberattaque ont commencé à faire des publications destinées à pousser les internautes à faire des dons sous forme de bitcoin à une adresse BTC, leur promettant de fructifier leur don en retour. Bien sûr l’arnaque était clairement visible.

Cet article va aussi vous intéresser : Le compte Twitter d’un journaliste Français piraté

Cependant il a été observé prêt de 100 000 € des transactions effectuées au profit des cybercriminels, qui malgré cela ont réussi à embobiner certains internautes. Ce genre d’attaques informatiques puissent leur fondement dans la composition du mot de passe. Moins il est robuste plus le pirate informatique a de chance de pouvoir accéder à la plateforme.

Mais selon les dernières informations provenant d’une source interne, le piratage informatique n’a pas été initié sous la base quelconque faille de sécurité. Apparemment les cybercriminels, auraient réussi leur coup en se servant d’outils interne au réseau social. La procédure de prise le contrôle des comptes piratés elle est expliquée par le site spécialisé Motherboard. Selon le média en ligne, les pirates informatiques aurait soudoyer un employé de chez Twitter. Ce qui leur a permis d’utiliser un outil interne d’administration de Twitter. Cette hypothèse a été confirmé par le réseau social dans un tweet récent : « Nous avons détecté ce que nous pensons être une attaque coordonnée d’ingénierie sociale par des personnes qui ont réussi à cibler certains de nos employés ayant accès à des systèmes et outils internes », pouvait-on lire dans l’un des messages.

Le cas de Twitter met en évidence une forme de cybermalveillance qui est négligée pourtant efficace. Il s’agit ici de l’ingénierie sociale qui consiste à manipuler un employé de l’entreprise cible dans le but d’avoir des accès. Et c’est exactement ce qui s’est produit à travers la corruption de l’employé.

Ici comme dans la majorité des cyberattaques, la faille de sécurité est humaine. Pouvant ainsi avoir accès à un des outils internes, les cybercriminels ont tout simplement changé les adresses mails associées aux comptes qu’ils ciblaient. Cela avait l’avantage de non seulement leur donner le contrôle des comptes piratés, mais aussi d’empêcher les vrais propriétaires de ces comptes de pouvoir y accéder. Ne pouvons alors les récupérer sans l’aide du réseau social.

Du côté du réseau social, il affirmait avoir réagi immédiatement en limitant tantôt en premier la possibilité des cybercriminels de faire des tweets avec les comptes piratés. Ensuite, il est venu la phase de réinitialisation des mots de passe ainsi que plusieurs autres fonctionnalités de sorte à exclure totalement le contrôle des cybercriminels. Si depuis lors, certaines restrictions sur ces comptes ont été levées, l’enquête interne continue toujours selon Twitter.

D’un autre côté, ce genre de piratage informatique n’est en aucune manière inédite. Il est plus courant d’observer ce genre actions de cybermalveillance depuis le début de l’année plusieurs personnalités tel que Elon Musk sont couramment ciblés par les hackers. Si ça ne marche pas toujours, le plus souvent, ces tentatives sont passés sous silence. Pour cette fois, l’attaque a touché plusieurs comptes. Mettant en péril la sécurité est l’image de Twitter. On attend la réponse du réseau social ainsi que les résultats des enquêtes déjà en cours.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Les hôpitaux intelligents face à la réalité de la cybersécurité

Si le passage vers le numérique a pour avantage d’ouvrir la porte à plusieurs opportunités, elle peut aussi être la source de plusieurs problèmes.

Notamment en matière de sécurité informatique des objets connectés utilisés pour les nouveaux besoins.

Cet article va aussi vous intéresser : Les hôpitaux à l’épreuve de la cybercriminalité

Du côté des hôpitaux qui ont adopté peu à peu le système numérique la classification des dossiers médicaux, le défi de la cybersécurité est de tailles pour préserver la confidentialité mais aussi la sécurité des informations médicales de leurs patients. Et cela est plus que primordial.

Alors, ces organisations sanitaires sont dans une situation où elles doivent faire la navette entre les avantages des inconvénients que proposent la numérisation. Les avantages sont certes nombreux, mais les inconvénients pourraient causer beaucoup plus de dommages que cela n’en a l’air. L’amélioration des systèmes de sécurité s’impose donc « pour prévenir les perturbations provoquées par des composants « intelligents » qui pourraient avoir un impact plus important sur la sécurité des patients. » comment l’explique Stéphane de saint Albin, journaliste IT

Les hôpitaux sont de plus en plus connecté. Et l’explosion des dernières technologies en matière de connexion rend cela encore plus facile et plus dynamique. En France par exemple, on peut compter 3 millions de personnes qui disposent du DMP « Dossier Médical Partagé ». On observe également un taux d’ouverture de prêt de 200 000 de ces dossiers par semaine. Le but d’un tel projet est clair, c’est l’améliorer le suivi médical du patient. Bien sûr dans lequel conditions il sera facile pour les médecins de suivre les évolutions de ce dont souffrent les patients et les différentes incompatibilités liées aux médicaments qui sont prescrits. Ainsi le dossier médical partagé permet aux spécialistes de la santé d’offrir un service complet mais aussi confidentiel avec un accès contrôlé.

Toutefois il faut mentionner quelque chose, les hôpitaux intelligents sont généralement adulés par les cybercriminels. En effet les pirates informatiques y voit un moyen d’étendre facilement leur acte de cybermalveillance. Il a même été observé l’année dernière et en début de cette année 2020, une augmentation des attaques informatiques et autres incidents impliquant ces organisations sanitaires. Malheureusement le secteur sanitaire et après en départ les spécialistes comme étant très vulnérable, à la cybermalveillance. Et comme si cela n’était pas assez grave, elles renferment d’énormes données à caractère très sensible. Ce qui fait des hôpitaux intelligents des cibles l’idéal pour des attaques au ransomware. Il n’y a rien de mieux que cet environnement pour exiger une bonne rançon.

Malgré cette situation plus ou moins préoccupante, la sécurité des hôpitaux ne s’améliore pas pour autant. Elle reste toujours vulnérable aux attaques informatiques. Vu que certaines organisations sanitaires sont dans une situation financière très délicate, il leur est très difficile de pouvoir dégager un budget suffisant pour améliorer leurs infrastructures informatiques qui se font de plus en plus vieux et très mal adaptés aux circonstances. C’est dans un tel contexte que le gouvernement français a initié un programme, pour venir en aide au système d’information des hôpitaux. Un projet qui s’intitule « Programme hôpital numérique ». L’objectif est d’aider au mieux les établissements de santé à assurer une transition vers le numérique stable et sécuritaire. Et cela en établissant un écosystème régi par des règles permettant de réglementer et de déterminer certaines mesures et exigences en matière technologique, de la communication et de l’information. « Le nombre d’attaques ne cessant de croître, les prestataires de soins de santé doivent sécuriser davantage de dispositifs médicaux connectés. La majorité des cyberattaques visent des applications web et les cybercriminels continuent d’exploiter ce canal sans relâche. En effet, les applications sont faciles à pirater. Le web, en particulier le protocole HTTP (même le HTTPS, un peu plus sûr), n’ont pas été conçus pour les applications complexes d’aujourd’hui. Par conséquent, une planification de la sécurité doit être intégrée dans les nouvelles offres de produits et de services afin d’éviter une catastrophe. » commente Stéphane de saint Albin. « Les bases de données sont les cibles les plus visées, car elles contiennent d’énormes quantités de données personnelles sous une forme concentrée. Ainsi, concernant le stockage dans les services en cloud, les utilisateurs et les administrateurs ne sont pas les seuls à pouvoir accéder aux données. Les fournisseurs de services cloud pourraient également y avoir accès, si ces données sont stockées sans protection et sans cryptage. Si des cybercriminels parviennent à accéder à ces données, les patients et les hôpitaux peuvent faire l’objet d’un chantage direct de leur part. Sans parler de l’implication du CLOUD Act, qui, depuis mars 2018, peut obliger tout fournisseur soumis au droit américain, à donner accès aux données dans le cadre d’une enquête, à la demande d’une autorité judiciaire américaine. ». Ajoute-il.

Autant de situations qui expose les hôpitaux intelligents qui malheureusement et heureusement connaissent un bel essor.  Sur le plan juridique, l’on pourra notamment compter sur le règlement général européen qui régit les données personnelles quant aux exigences liées à leur protection. Par exemple, européenne exige que le consentement éclairé et préalable du patient doit être formulé pour tout traitement de ces informations médicales. En se référant à l’article 17 de ce même règlement, on pourrait tenir que le patient peut exiger le droit à l’oubli c’est-à-dire que toutes ses informations puissent être supprimées, une institution qui le détient je situe dans l’espace de l’Union européenne.

De plus, pour qu’un hébergeur puisse être certifié de manière officielle, certains niveaux d’activité doivent être observé :

– Une mise à disponibilité ainsi qu’un entretien constant et opérationnel des différents sites physiques destinés à héberger l’ensemble du matériel nécessaire pour l’activité de stockage des données de santé

–  La disponibilité et l’efficacité des infrastructures matérielles du système informatique impliqué dans le traitement des données sanitaire.

– La disponibilité et l’entretien constant des plates-formes foncé et berger les applications utilisées par le système d’information

 – La sauvegarde des informations médicales par l’organisation de santé.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Les experts encouragent les sites web à autoriser le collage de mot de passe

Constamment sur le site web, les mauvais empêchent de coller nos mots de passe en passant de compte à compte.

Et les raisons qui légitimeraient cet obstacle seraient pour des questions de sécurité.

Cet article va aussi vous intéresser : Les sites ont-ils le droit de bloquer les utilisateurs qui refusent d’accepter leurs cookies ?

Mais le débat a été relancé tout récemment par une organisation gouvernementale du Royaume-Uni chargée d’assister et de fournir des conseils au secteur privé et public dans le domaine de la sécurité informatique, la NCSC (National Cyber Security Center). Cette dernière estime que les débats se fondant sur la sécurité comme raison valable pour interdit le collage de mot de passe sur les site web ne permet pas d’améliorer cette même sécurité dont il ait question. À l’inverse, l’agence gouvernementale britannique déclare clairement une vision tout à fait opposée : « nous pensons qu’empêcher le collage de mot de passe est une mauvaise chose qui réduit la sécurité. Nous pensons que les utilisateurs doivent être autorisés à coller leurs mots de passe dans des formulaires, ce qui contribuerait à améliorer la sécurité ».

 La NCSC pense que cela est totalement exagéré voir dérisoire de penser que coller un mot de passe sur un site web est risquée pour la sécurité de l’usager. Dans un billet de blog, l’agence gouvernementale annonce ouvertement que cette pratique a pour avantage d’améliorer la sécurité des utilisateurs : « personne n’a produit un document, une règle, un RFC (un document de normes techniques pour planifier le fonctionnement d’Internet) ou quoi que ce soit d’autre qui ait permis de commencer cette pratique. Si vous en connaissez un, faites-le-nous savoir en utilisant le formulaire de commentaires ci-dessous. Nous pensons que c’est l’une de ces idées de ‘meilleures pratiques’ qui a un attrait instantané de bon sens. Compte tenu de la situation dans son ensemble aujourd’hui, cela n’a vraiment aucun sens ».

Du coup l’on se demande en quoi cette pratique est une bonne chose. L’agence gouvernementale énonce comme principale raison, le fait que cette pratique peut permettre de réduire la surcharge de mot de passe. Elle déclare à cet effet : « autoriser le collage de mots de passe permet aux formulaires Web de bien fonctionner avec les gestionnaires de mots de passe ». Elle a profité pour mettre en avant l’utilisation des gestionnaires de mot de passe qui offrent plusieurs avantages à l’utilisateur, lors de sa connexion sur différents comptes. Non seulement cela lui permet d’utiliser plusieurs mots de passe au lieu d’en n’utiliser qu’un seul pour ses différentes connexions. Mais il est aussi épargné de certaines frustrations tout en le rendant plus productif. Cependant, les gestionnaires de mot de passe ne sont pas des solutions qui résolvent tous les problèmes : « bien que les gestionnaires de mots de passe puissent offrir une meilleure protection que, par exemple, le fait de conserver vos mots de passe dans un document normal (et donc non protégé) sur votre ordinateur, ils ne sont pas une solution miracle pour résoudre tous les problèmes de mot de passe d’une organisation ».

Cependant, la NCSC propose pour accompagner l’autorisation de collage en deux mots de passe sur les sites un certain scénario permettant de le rendre plus utile. « Autorisez votre site Web à accepter le collage de mots de passe, cela le rend plus sûr », réclame le National Cyber Security Center. Pour ce dernier cela est une bonne pratique en matière informatique. Et elle se justifie.

Tout d’abord, Nous avons certains défenseurs de l’anti collage de mot de passe déclare qu’autoriser la pratique voulue par l’agence britannique et une manière de rendre encore plus vulnérables les sites web et d’autres pages face aux logiciels malveillants, ou cela serait de nature à permettre plus facilement les attaques de par force brute. La NCSC contre cette supposition en déclarant que si cela est possible comme beaucoup d’autres possibilités de cyberattaques dans différents domaines, le risque que des cybercriminels puissent utiliser le collage de mot de passe pour initier des attaques de force brute en est très faible. Et cela est peu pratique pour ces derniers.

D’autres affirment qu’autoriser et le collège de mot de passe pousserait les utilisateurs à les oubliés plus facilement, car ils n’auront plus besoin de les saisir constamment sur leur clavier. Là encore l’agence britannique confirme que le principe est totalement correct. Cependant, les utilisateurs n’ont pas besoin de toujours se souvenir de leurs mots de passe car les services qui demandent ces mots de passe ne sont pas constamment utilisés par ces derniers. Ce qui veut dire que le risque de l’oubli demeure quand même. Et cela n’est pas exclusivement exclusive au collage de mot de passe.

Au final pour la NCSC: « les avantages l’emportent sur les inconvénients, et par beaucoup (…) Plutôt que d’empêcher le collage de mots de passe, aidez vos ordinateurs à éviter d’attraper des virus en premier lieu en suivant nos conseils sur la sécurisation informatique de l’entreprise. Et installez les mises à jour logicielles – la version informatique de manger cinq fruits et légumes par jour. C’est l’un des meilleurs moyens de sécuriser votre ordinateur ».

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Les recommandations du conseil national du numérique sur l’identité numérique

« Identités numériques : clés de voûte de la citoyenneté numérique » le titre du rapport publié récemment par le conseil national du numérique, réalisé par des spécialistes, médecin profite près de 35 recommandations les mises en garde en 100 pages.

Lors de l’introduction du rapport, Karine Dognin-Sauze et Mohammed Boumediane faisant partie de l’équipe pilote : « En France, depuis la création de l’état civil, en 1792, la gestion de l’identité est une prérogative de l’État ». Par conséquent, il fallait trouver un moyen pour essayer l’identité numérique, au rang de services publics à proprement dit. C’est d’ailleurs dans cette optique, que le rapport sur les identités numériques aurait été réalisé. La commission nationale du numérique, à travers ce document, met en évidence la nécessité de développer le rôle les moyens d’identification fondée sur les nouvelles technologies.  Tout en mettant en avant les importance les rapports entre citoyens et gouvernement, pour créer un climat de confiance et de sécurité dans la gestion d’un tel dispositif. Particulièrement dans le domaine de la vie privée.

Cet article va aussi vous intéresser : Quelques conseils d’Edward Snowden face aux géants du numérique

L’équipe de pilotage de ce rapport était constituée notamment de Karine Dognin-Sauze, Mohammed Boumediane, Gilles Babinet, Olivier Clatz, Gaël Duval et Jean-Michel Mis. « Le contexte actuel impose de redéfinir en profondeur les liens qui nous unissent individuellement à l’Etat, mais aussi aux autres, dans ce qui constitue notre modèle de société et nos valeurs communes », expliquent l’équipe pilote du rapport dans leur éditorial. « Par ailleurs, nous ne pouvons faire l’économie de l’impact créé par les nombreuses affaires médiatiques récentes (Cambridge Anaytica, fuites de données massives…) qui ont altéré la confiance que les citoyens accordent aux fournisseurs d’identité privés », continuaient-ils. Mais bien sûr, ces derniers n’ont pas manqué de soulever le fait qu’il faudrait plus de transparence et de clarté dans tous les projets dans le domaine tel que ALICEM (application mobile d’identité numérique), la CNIe (carte nationale d’identité électronique) de l’État est compris celui ci. « Le manque de communication facilement assimilable par le plus grand nombre nuit encore trop souvent au projet global », souligne alors Karine Dognin-Sauze et Mohammed Boumediane.

Concernant le statut de l’identité numérique, le rapport met en avant la nécessité de la transformer comme un service public à part entière. Une situation qui permettra de mieux appréhender certaines situations telle que celle de la transparence ou encore de la gouvernance partagée. « Les identités numériques – et nous tenons au pluriel – ne pourront se faire sans instance de contrôle, ni sans impliquer les citoyens et les élus dans le processus de gouvernance ». Par ailleurs, l’équipe de pilotage a aussi révélé une idée de mettre en place une loi d’orientation sur la question de l’identité numérique. À l’heure où l’on vous parle, une mission parlementaire travaille sur la question. Mission présidée par Marietta Karamanli, Christine Hennion et Jean-Michel Mis. Qui devront produire un rapport les mois à venir. « Sur la gouvernance partagée, nous souhaitons une inclusion de l’ensemble de l’écosystème économique », affirme Nathalie Bouarour. Elle rappelle par ailleurs que ce domaine et toujours en attente d’une organisation venant de la part du gouvernement. Surtout avec des services complémentaires à visée régalienne.

Au-delà de tout ceci, le rapport de la problématique de la sécurité. Il souligne d’abord le fait, qu’il est important pour l’État français d’avoir dans les organisations internationales des personnes représentantes pour faciliter la mise en place de normes internationales pour bénéficier au gouvernement et à l’État dans son ensemble. Par ailleurs : « il faut impliquer des scientifiques » selon Nathalie Bouarour. Elle ajoute par ailleurs. « Il y a plusieurs règlementations en termes de sécurité, c’est important d’impliquer la communauté scientifique et de mettre en place un processus d’audit et un organe de gouvernance sur la sécurité partagée ».

En outre, la sécurité passe par la sécurisation des informations des citoyens. La constitution d’un fichier centralisé fait partie de nombreuses polémique sur cette question. Car il serait facile d’en abuser de la part de l’autorité. « Notre système a l’intérêt de laisser le libre choix au citoyen. C’est un système d’identité numérique public/privé, mais nous estimons qu’il y a un travail de formation à faire sur tous les publics : sur l’hygiène informatique et sur la gestion des données pour que les citoyens soient en capacité de choisir l’identité numérique qui leur corresponde le mieux et de forger cette citoyenneté numérique », souligne la rapporteuse.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage