Une application Israélienne permettra de pister des défenseurs de droits de l’homme au Maroc

La semaine dernière, il a été fait cas d’une situation qui se déroule au Maroc depuis un bon moment déjà.

En effet il semblerait qu’un logiciel espion produit par une entreprise Israélienne dénommé NSO permettrait au gouvernement marocain de cibler des activistes des droits de l’homme.

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Le rapport de Amnesty tech publié le 10 octobre dernier, deux défenseurs des droits de l’homme au Maroc on été ciblées par cette technologie de surveillance d’origine israélienne. Ce sont Maati Monjib, universitaire et militant pour les droits humains, et Abdessadak El Bouchattaoui, un avocat spécialiste des droits de l’homme qui a assuré la défense de certains manifestants lors du mouvement pour la justice sociale du Hirak, dans une région marocaine, celle du Rif précisément.

Plusieurs fois, ils ont été tentés d’être induire en erreur à travers des liens malveillants qu’ils recevaient par SMS. S’il avait malheureusement cliquez sur ces liens. Il se serait installer sur le téléphone un logiciel malveillant dénommé Pegasus. Ce logiciel aurait permis aux éditeurs de prendre le contrôle du téléphone, et de les espionner. ce même logiciel a été utilisé pour espionner des membres de Amnesty International en 2018, qui luttait en Arabie Saoudite pour le respect des droits humains. Le logiciel appartient au groupe israélien NSO, réputé vendre ses logiciels à des institutions gouvernementaux.

Surtout des services de renseignement. ce qui pousse à croire plusieurs personnes que ce sont les services de renseignement marocain qui sont à la base de ces tentatives d’espionnage : « Les recherches d’Amnesty International ont dévoilé de nouveaux éléments effrayants qui montrent une fois de plus comment le logiciel malveillant de NSO Group facilite la répression des défenseur·e·s des droits humains cautionnée par les États », expliquait Danna Ingleton, directrice adjointe d’Amnesty Tech. « Soumettre les contestataires et militant·e·s pacifiques qui dénoncent le bilan du Maroc en matière de droits humains à des actes de harcèlement ou d’intimidation au moyen d’une surveillance informatique invasive constitue une violation épouvantable de leurs droits à la vie privée et à la liberté d’expression. »

on sait que en 2019 précisément dans le mois de mai, l’organisme international de défense des droits de l’homme Amnesty International avait intenté une action en justice contre le ministère de la Défense israélien visant à demander l’annulation de la licence d’exportation que détient le groupe NSO en ce qui concerne en leurs logiciels espions. Pour cela Amnesty International il fait comprendre au ministère de la Défense que c’est une manière d’hypothéquer les droits humains en permettant à sa société de commercialiser ces logiciels espions.

En effet, ces tentatives d’espionnage font partie d’une politique un peu plus large du gouvernement marocain semble-t-il depuis maintenant 2016 surtout contre la répression croissante que subit les manifestants de la région du Rif dans le nord du pays. C’est qui fait que depuis un certain moment, les défenseurs des droits de l’homme sont exposés de plus en plus à ce genre de harcèlement. On sait qu’en Avril 2018, Abdessadak El Bouchattaoui, 1 militant ciblé par cette application, à été condamné à 2 ans de prison pour avoir émis des critiques de façon excessive à l’égard des autorités. : « La surveillance est une forme de punition. On ne peut pas agir librement. Vous faire soupçonner que vous êtes surveillé fait partie de [la stratégie des autorités], l’objectif est de vous donner l’impression d’être constamment sous pression. »

À ce sujet le groupe israélien est mise en cause comme étant le complice de toute ces violations. « Les derniers éléments montrent clairement que NSO est actuellement incapable d’éviter que les États utilisent ses technologies de surveillance de manière illicite pour violer les droits humains (…) Au lieu d’essayer de blanchir les atteintes aux droits humains associées à ses produits, NSO doit immédiatement mettre en place des processus de diligence requise plus efficaces pour que son logiciel espion ne soit plus utilisé de manière inappropriée. » accusait Danna Ingleton.

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