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Un pirate informatique dévoile le profil de utilisateurs d’un site de néonazi suite à une fuite de données

Les profils des utilisateurs du célèbre forum IronMarch, un site connu de façon notoire comme étant un repère de néonazis, ont été divulgués par l’exploit d’un mystérieux pirate informatique.

Pour une des rares fois, une fuite de donnée qui fera plaisir aux autorités de plusieurs pays qui peuvent dorénavant disposer de certaines informations pour enclencher leur partie de chasse.

Comme quoi l’univers de l’Internet a aussi ces propres justiciers. le forum IronMarch est l’un des forum le plus célèbre, qui est connu réunir parmi ces utilisateurs, les individus les plus célèbres d’internet concernant la doctrine néo-nazi.

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Les données qui ont été divulguées sont composés des données extrêmement sensibles en l’occurrence des e-mails, les adresses IP, des messages privés, et aussi des noms d’utilisateurs. Cette aubaine n’as pas manqué de passer sous le nez de plusieurs autorités qui ont commencé à analyser ces données, pour en tirer le maximum d’informations. L’idée est avant tout d’identifier clairement et nettement les personnes recherchées. L’objectif est de pouvoir les relier à d’autres sites internet, aux forums, ou tout ce qui permettra certainement de démasquer qui ils y sont. Plusieurs autorités judiciaires sont à la chasse aux néo-nazis.

Le sujet il faut l’avouer est assez sensible. En effet IronMarch, bien que c’est un site internet pas assez connu par la majorité des internautes, n’a pas cessé de recueillir et de rassembler plusieurs mouvements néo-nazis ces dernières années surtout les plus violents. certains de ses mouvements sont connus avoir orchestré plusieurs meurtres dans le monde entier. On fait allusion notamment aux plus virulents des dernières années : la Division Atomwaffen et son équivalent, SIEGE Culture.

On sait que le site the IronMarch a été lancé de façon autonome à partir de la mi année 2011, créer alors par un nationaliste de nationalité russe du nom de Alexander Slavros. Mais la particularité de ce forum et qu’il a demeuré pendant longtemps dans l’ombre d’autres sites internet de rencontres de profils néo-nazis à l’instar de 4chan, Reddit, 8chan, Stormfront. Isolement qui a été utile à son développement, mais aussi à sa prospérité, car, il a fonctionné de façon différente à celle des autres forum et a réussi à passer inaperçu pendant très longtemps sans que les autorités compétentes ne daigne s’y intéressées véritablement. Durant toutes ces années, ce forum a développé une certaine culture tendant à la promotion de la violence du racisme et du meurtre, et tout cela dirigé à l’extrême, chose bien sûr qui n’était pas tolérée sur les autres forums.

Ses membres en même créé en 2015 « Division Atomwaffen « , qui a finalement été qualifié par les autorités comme un réseau de terroristes, à cause de différents meurtres qui lui ont été imputés. De ce même forum un second groupe a vu le jour précisément en juillet 2017. Toujours dans cette tendance extrémiste, ce groupe se fait appeler SIEGE Culture, s’est beaucoup inspiré des écrits d’un auteur néonazi nommé James Mason.

À partir de là, les médias commenceront à s’intéresser à ce forum, qui finira par fermé en 2017 suite à un acharnement de l’opinion publique. Certains ont même affirmé que le site s’est fermé de lui-même. Par ailleurs, cette fermeture soudaine du site n’a pas empêché le pirate informatique de recueillir des milliers d’informations relatives au profils utilisés. Il est estimé au nombre de 3 548 profils rendus publics.

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15 antivirus à désinstaller de votre téléphone Android

Ils sont au nombre de 15 et sont gratuites, les applications d’antivirus dont nous parlons sont disponibles sur le Google PlayStore, et selon les experts en sécurité informatique ont pour objectif de divulguer, sur le maximum de terminaux sous Android des programmes malveillants.

Selon une analyse menée par VPN pro, plusieurs antivirus disponible sur le Play Store de Google, fonctionnant gratuitement comme solution, de sécurité, exigent une quantité exagérée de permission qui ne se justifie pas leur usage le plus complet. Et pour finir vous vous trouvez avec des applications qui vous espionnent.

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VPN a dénombré plus de 2 milliards de téléchargements pour ces applications. En clair, sur les 30 antivirus gratuit que propose le PlayStore de Google, la moitié est corrompus, car ils se servent des permissions exigées lors de l’installation pour avoir accès à des données des utilisateurs qui ne sont pas véritablement nécessaire pour leur fonctionnement. Pour VPN pro : « Les utilisateurs mettent alors en danger les données contenues sur leur téléphone » en se servant de ces derniers. Parmi de nombreuses informations demandées, on peut notamment l’accès au micro, à la position géographique ou encore à l’appareil photo. Dans certains cas on parle des appels téléphoniques : « Ces autorisations permettent de savoir où vous vous trouvez, de pouvoir utiliser votre appareil photo et même d’utiliser votre téléphone pour passer des appels à votre insu » explique le rapport de VPN.

Ces applications ont un but évident, collecter le maximum de données des utilisateurs, pour sûrement les revendre ou servir de plate-forme pour de la publicité illégale. Par ailleurs les données relatives à la localisation sont les plus rentables dans cette histoire voulait souligner VPN pro. « C’est pourquoi 6 antivirus sur 10 récupèrent la position géographique de ses utilisateurs toutes les 2 secondes, et jusqu’à 14 000 fois par jour. ». En outre, certains de ses antivirus servent à propager des programmes malveillants, généralement des logiciels espions, qui auront pour objectif de dérober certaine information assez sensible, tels que vos données bancaires par exemple ou mot de passe. des informations qui se revendent très chèrement sur le dark web.

Voici la liste établie par VPN pour concernant les antivirus à désinstaller ou à éviter :

  • Security Master – Antivirus, VPN, AppLock, Booster
  • Virus Cleaner, Antivirus, Cleaner (MAX Security)
  • Antivirus Free 2019 – Scan & Remove Virus, Cleaner
  • 360 Security – Free Antivirus, Booster, Cleaner
  • Virus Cleaner 2019 – Antivirus, Cleaner & Booster
  • Super Phone Cleaner: Virus Cleaner, Phone Cleaner
  • 360 Security Lite – Booster, Cleaner, AppLock
  • Super Cleaner – Antivirus, Booster, Phone Cleaner
  • Clean Master – Antivirus, Applock & Cleaner
  • Super Security – Antivirus, Booster & AppLock
  • Antivirus Free – Virus Cleaner
  • Antivirus Free 2019 – Virus Cleaner
  • Antivirus Android
  • Antivirus & Virus Cleaner
  • Antivirus Mobile – Cleaner, Phone Virus Scanner.

L’enquête de VPN pro, a démontré que 12 de ces 15 applications, ont été programmées en Chine. Précisément celles qui proviennent du développeur dénommé Cheetat Mobile, entreprise chinoise qui a déjà été pointée du doigt pour ses applications ayant des fonctionnalités frauduleuses. « Ces applications antivirus demandent un grand nombre d’autorisations mais n’ont tout simplement aucune raison légitime de le faire » souligne Jan Youngren, expert en cybersécurité chez VPN Pro. Ce même expert explique que la majorité des utilisateurs de téléphones Android n’ont pas à télécharger d’antivirus sûr leur smartphone, car ils n’en n’ont pas besoin sauf dans la mesure où s’ils ont l’habitude de télécharger des applications hors du Play Store.

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Le bug sur la caméra des smartphones Android. Une question de sécurité qui continue de faire du tumulte

Depuis un certain moment, il est révélé dans la presse qu’il y aurait un défaut sur les caméras de certaines marques de smartphones tournant sous Android.

Ce même problème qui avait été découvert durant le mois de juillet et corrigé depuis lors serait toujours d’actualité. Il y aurait il une explication à problème ?

vous l’avez sûrement appris, il existerait un défaut de conception sur l’application Google caméra, défaut qui permettrait, à toute personne intéressée ou mal intentionnée de « détourner votre appareil photo Android pour vous espionner ». la faille a été découverte par une entreprise spécialisée dans la cybersécurité plus précisément la sécurité des logiciels, dénommé Checkmarx.

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Elle l’a publié dans un post mis en ligne le 19 novembre. Alors la fameuse question a été posée par plusieurs utilisateurs « Alors, est-ce que vous devez dès à présent mettre un bout de ruban adhésif au recto et au verso de smartphone, afin d’éviter un mésusage de l’une des deux caméras ? » la réponse est simple même si la question semble assez ironique.

Il n’est pas nécessaire d’utiliser l’adhésif dans ce cas, car un correctif de sécurité avait été publié pour ce problème depuis le mois de juillet dernier, correctif mis à la disposition de tous les smartphones qui avaient été affectés par le défaut. toutefois on se pose la question de savoir comment est-ce que une faille corrigée continue de persister ? Surtout quand on sait que c’est une faille qui aurait pu être exploitée à des fins malveillantes. Selon la description faite par Checkmarx, le défaut dont on part à d’ici permet de : « contrôler l’application pour prendre des photos et/ou enregistrer des vidéos via une application malhonnête qui n’a pas les permissions de le faire ».

Ce qui a légitimé le fait l’entreprise de sécurité israélienne et la firme américaine à l’origine de Google caméra, c’est-à-dire Google bien sûr, se sont entretenues tout au long du mois de juillet afin de trouver une solution à ce problème. Google a pris automatiquement au sérieux cette trouvaille fait par l’entreprise israélienne, car non seulement il a classifiée cette faille au rang d’alerte de niveau modéré, ensuite l’a rehaussé à un niveau plus élevé. les échanges ont bien sûr permis de découvrir, que les failles de sécurité touchaient aussi les smartphones de Google, donc le pixel 2 et le pixel 2 XL. du côté des constructeurs tiers utilisant le système d’exploitation Android, le soupçon de la société de sécurité israélienne a été confirmé par Google Suite à une analyse menée durant le début du mois d’août.

À partir de là, différents constructeurs ont été prévenus de la faille de sécurité. Parmi toutes les entreprises, seul Samsung a confirmé avoir été touché par la vulnérabilité. Le correctif de sécurité n’a pas duré avant que Google ne le mettent à disposition des modèles de smartphones touché. Selon le porte-parole de la société : « Le souci a été traité sur les appareils Google impactés via une mise à jour de l’application Google Caméra sur le Play Store en juillet 2019. Un patch a également été mis à la disposition de tous les partenaires ».

Mais pour publier sa découverte, la société israélienne de cybersécurité devait attendre le feu vert de Google et de Samsung. L’autorisation qui lui a été donné seulement que durant le mois de novembre. C’est pour cette raison en partie que cette affaire est autant d’actualité. Deuxièmement, certaines personnes possèdent les smartphones concernés par la faille de sécurité, et n’ont pas jusqu’à présent eu l’idée ou encore la bienveillance d’exécuter la recommandation de mettre à jour leur système. C’est pourquoi la vulnérabilité persiste encore dans leurs smartphones.

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Des pirates informatiques se sont servis pendant une semaine suite à la fuite de données massive de Macy’s

Les informations personnelles et bancaires des personnes faisant partie de la clientèle de la société américaine dénommé Macy’s ont été dérobé pendant environ une semaine par des pirates informatiques durant le mois d’octobre.

Cette attaque informatique pour avoir des conséquences désastreuses pour la firme américaine à une semaine de la fête de Thanksgiving et à 1 mois de la fête Noël.

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La fuite a été révélée par l’administration de la société américaine elle-même, qui a adressé une lettre officielle à sa clientèle l’informant de l’effectivité du piratage informatique. Selon les dires de l’entreprise, 2 pages web son Site internet ont suivi des modifications à son insu, modification au profit de quel les pirates informatiques vont pu insérer des programmes malveillants, leur permettant de siphonner des données personnelles et bancaires de ses clients. Macy’s n’a malheureusement pu détecter le piratage qu’à partir du 15 octobre. Aujourd’hui l’entreprise confirme qu’elle a réussi à mettre fin à l’intrusion et à sécuriser son site web. en se fondant sur les estimation de l’entreprise américaine, l’attaque informatique a eu lieu précisément le 7 octobre. Ce qui permet de déduire que pendant une semaine, les pirates ont pu avoir accès aux données des clients sans interruption. Les données dérobées ou encore violées, se constituent des informations nominatives que les noms et les prénoms, les données de connexion tel que les adresses mails ou encore des adresses postales, des informations bancaires comme les numéros des cartes de paiement avec les dates d’expiration et le code de sécurité.

Comme pour assurer, l’entreprise cité dans le journal The Wall Street Journal, affirme que seul « un petit nombre de clients » on été atteint par l’attaque, sans qu’il n’y ait de véritable de précisions sur l’étendue de cette attaque. Malgré le comportement des dirigeants de l’entreprise à vouloir être rassurant, le titre de Macy’s a baissé de 10 %.

L’entreprise américaine qui a affirmé un chiffre de 46 millions de visiteurs uniques durant le mois de décembre dernier, risque de fortement souffrir et accuser une baisse conséquente de sa clientèle les temps à venir surtout que le mois de décembre est très stratégique pour les commerçants surtout ceux du Web. l’information n’est pas de tomber à point nommé surtout à une semaine du fameux Black Friday, l’un de temps fort au niveau du commerce aux États-Unis et dans le monde. Ajouter à cela il ne faut pas oublier que l’entreprise est en plein suivi de stratégie de redressement financier.

En effet ces magasins de cessent de fermer depuis 2016, et l’oeil est généralement braquer sur ses ventes en ligne. Malheureusement on se rend compte que c’est la deuxième fois qu’elle se fait pirater. La première attaque remonte depuis 2018. les informations appartement à sa clientèle avaient été dérobées pendant cette première attaque sur son site de vente en ligne, via un autre site, celui de bloomingdale. Pour l’heure rien a été dit sur les entités et pirates informatiques, à croire aucune information mise à la disposition de l’entreprise.

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La question sur la cybersécurité en entreprise n’est toujours pas résolue

Une étude a été récemment menée par Kaspersky, l’entreprise de cybersécurité basée en Russie.

Selon cette enquête, qui a été réalisé auprès de 4958 entreprises réparties à travers le monde, une entreprise sur 10 s’inquiète concernant l’attaque au programme malveillant. nous voyons que dans la pratique les risques liés à ce genre d’incident ainsi que les coûts liés aux réparations nécessaires cessent de croître, d’année en année. alors il est choquant que seulement 12 % des entreprises interrogées ne sois inquiète à ce sujet. C’est la principale données recueillies lors de l’enquête portant sur les risques liés à la cybersécurité.

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Ne pas oublier que c’est la neuvième enquête de ce genre menée par Kaspersky, sur le premier semestre de l’année 2019. Les entreprises qui ont été visée sont des opérateurs économiques, repartis dans 23 pays dans le monde. Comme on a dit plus haut, la très grande majorité de ces entreprises ignorent les menace qui peuvent résulter des attaques provenant des sources inconnues se fondant généralement des logiciels malveillants. Ces attaques se font de plus en plus récurrentes, on comptabilise seulement le premier semestre de 2019, plus de 4000 violations de système information auprès de différentes structures. Durant ce laps de temps plus de 4 milliards d’utilisateurs ont eu leurs données personnelles mises en péril. Les accidents causés par les programmes malveillants se positionnent comme les plus coûteux en matière de sécurité informatique, avec environ 2,73 million de dollars de dégâts générés.

Ce qui était le plus étonnant, c’est que l’enquête a révélé que les entreprises généralement ne savaient même pas lorsqu’elle étaient attaquées en majorité et ce genre d’attaque qui passaient inaperçues pour elles, généraient plus de dégâts. tout cela parce que les entreprises quelles que soient la taille, sont de plus en plus confiantes, sans véritablement de raison. Et on se rends compte que le nombre d’entreprises qui affirme avoir une totale confiance en le système de sécurité, s’est accrue de plus de 10 % par rapport à 2016, est de 3 % par rapport en début d’année. Toutefois en dépit de toute cette confiance exprimée, un tiers de ses structures reconnaissent ne pas disposer de maximum d’informations concernant les différentes formes de menaces qui les guettent.

Par ailleurs le rapport nous relève que les employés sont les premières sources de menaces au niveau de la sécurité informatique des entreprises. Les enquêteurs ont remarqué que la majorité des attaques ou des violations de données suivait généralement une mauvaise utilisation des ressources informatiques par les employés des entreprises ou des PME concernées. Ce sont 52 % des entreprises 50 % des PME. « Cela indique que les entreprises pourraient envisager de réduire le risque de violations de données en renforçant la formation des employés en matière de sécurité des données, afin de les sensibiliser à une utilisation informatique sécurisée. » conseille rapport de l’enquête.

le rapport se conclura par des recommandations faites par les experts de Kaspersky, dans lesquelles ils préconisent aux entreprises de « continuer à investir dans leur avenir dès maintenant, afin d’éviter les attaques, au lieu d’attendre, de manière à être prêtes à affronter la prochaine génération d’incidents de sécurité (…) Il est essentiel que les entreprises continuent d’investir et de repenser leurs processus de sécurité informatique afin de conserver une longueur d’avance sur le nombre croissant de cyber attaques et de limiter les pertes financières éventuelles. »

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