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Top 5 des menaces dirigées contre les appareils mobiles

Depuis une dizaine d’années maintenant, les appareils mobiles ont connu une explosion au niveau de leur utilisation dans presque tous les domaines de la vie courante.

Surtout dans le domaine professionnel, où ses outils informatiques ont démontré leur flexibilité et leur ergonomie. En dépit de tous les avantages que l’on pourrait citer, il n’en demeure pas moins que ce succès des appareils mobiles a aussi ces inconvénients. En particulier au niveau de la sécurité informatique. Les cybercriminels cherchent toujours un moyen encore plus efficace pour atteindre de plus en plus d’appareils. Et les appareils mobiles sont aujourd’hui une cible à ne pas négliger pour ces derniers. Que ce soit des tablettes ou encore des smartphones, il est facile de les percevoir dans l’équipement informatique d’une entreprise.

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C’est d’ailleurs pour cette raison que la société américaine spécialisée dans la sécurité informatique, CheckPoint a réalisé une étude portant sur les menaces qui pourrait bien cibler ces outils mobiles

« Il ne fait aucun doute que, ces derniers temps, les appareils mobiles (Android et iOS) sont devenus partie intégrante de nos activités, tant sur le plan personnel que professionnel. Parmi leurs principales fonctionnalités figurent la mobilité et l’accessibilité à l’information en tout lieu, » note Mario Garcia, Directeur général de Check Point pour l’Espagne et le Portugal. « Cependant, la prolifération des appareils mobiles, ainsi que leur faible niveau de sécurité, en font l’une des cibles préférées des cybercriminels pour mettre en danger la sécurité des données des entreprises. La conclusion est donc claire : la protection des appareils mobiles n’est plus optionnelle, mais une nécessité, quel que soit le système d’exploitation dont ils sont équipés, » ajoute ce dernier.

Dans le rapport de 2019 réalisé par la société de sécurité informatique, 6 professionnels de la cybersécurité sur 10 affirment qu’ils ne sont pas certains que les entreprises soient en mesure de résister à une faille de sécurité touchant un appareil mobile. Face à une situation de ce genre, les spécialistes de checkpoint, vont classifier un ensemble de menaces pouvant cibler particulièrement les appareils mobiles.

Menaces 1 – Les applications malveillantes

Installer une application sur un appareil mobile peut aussi entraîner certaines conséquences indésirables. Il existe aujourd’hui une multitude d’applications malveillantes destinés à tromper l’utilisateur d’appareils mobiles pour diverses raisons. Généralement c’est pour le vol de données et l’espionnage que ces programmes sont développées. Il n’empêche qu’il n’est pas rare non plus de voir des chevaux de Troie et les exemples et cas palpables ne manques pas.

Généralement les utilisateurs sont eux-mêmes responsables de ses menaces. En effet, soit il néglige le plus souvent de lire les conditions générales d’utilisation, ils utilisent des applications provenant de stores non-officiels, téléchargées à la va vite sur un site quelconque. Un autre souci, l’hameçonnage où l’utilisateur se permet de cliquer sur des liens provenant de correspondance douteuse.

Menace 2 –  Les vulnérabilités

Selon le rapport 2019 de CheckPoint, 27 % des entreprises dans l’entier ont été victime de cyberattaque qui ont porté atteinte à la sécurité de leurs appareil mobile. D’un autre côté, les failles de sécurité qui sont liées directement aux systèmes d’exploitation de ses mobiles. Des vulnérabilités qui permettent aisément aux cybercriminels de pouvoir accéder à des informations stockées sur ces appareils à leur insu.

Menace 3 – L’hameçonnage

La cybermalveillance cachée derrière le phishing est beaucoup plus conséquent que l’on ne pourrait le croire. Selon une étude de Verizon, un d’opérateur américain, 90 % des attaques informatiques ont débuté par une compagne de phishing. Avec l’explosion des outils mobiles et les moyens de communication à travers les messagerie populaire tel que WhatsApp ou Messenger, il devient aujourd’hui plus facile pour les cybercriminels d’initier des campagnes de phishing. Et souvent avec l’aide mêmes des utilisateurs de mobiles.

Menace 4 – Les attaques de type Man-in-the-Middle

« Les appareils mobiles éliminent les barrières physiques et offrent la possibilité de se connecter et de communiquer en tout lieu. Des millions de messages contenant des informations sensibles sont échangés chaque jour. Les cybercriminels en profitent pour lancer des attaques de type Man-in-the-Middle, une méthode qui leur permet de capturer le trafic de données entre l’appareil et le serveur. Par exemple, une cyberattaque sur un service bancaire en ligne permettrait à l’attaquant de modifier facilement les détails d’un virement bancaire. » explique Mario Garcia.

Menace 5 – Les attaques réseaux

« Il est essentiel d’analyser les communications reçues et envoyées par les appareils mobiles pour empêcher un grand nombre d’attaques, car la plupart des variantes de logiciels malveillants mobiles doivent établir une connexion avec leur serveur de commande et de contrôle pour mener à bien les vols de données. ».

Malheureusement, les appareils mobiles font rarement partie des priorités lors du déploiement de protocole de sécurité. On se dit généralement que ces appareils possèdent déjà des systèmes de protection intégrés. C’est bien sur le cas mais, les cybercriminels trouvent toujours un moyen pour les contourner. C’est pour cette raison que les dirigeants d’entreprises et même les employés sachent déjà quel est le problème et développe des moyens pour le combler. Selon la société de cybersécurité checkpoint. Les appareils mobiles doivent être traité au même niveau que les appareils classiques. Car aujourd’hui ils sont plus exposés aux cyberattaques que les appareils fixes.

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4 points clés à surveiller pour une protection efficace des votre système d’information

Les cybercriminels ne lésinent pas sur les moyens pour s’en prendre au système informatique.

Ils exploitent  toutes les opportunités, toutes les failles de sécurité qui pourraient se présenter à eux. Il suffit alors un petit moment pour que cela puisse tourner à leur avantage. Malheureusement, les directeurs de sécurité informatique des entreprises ne se rendent même pas compte de certains problèmes qui leur facilitent la tâche à ses cybermalveillants.

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Le risque de piratage informatique est courant. À n’importe quel moment, vous pouvez être exposé ou vous êtes déjà.

« Les risques consécutifs à un piratage informatique sont considérables et encore plus présents dans un contexte de télétravail : perte de données sensibles et confidentielles, espionnage, perte de chiffre d’affaires due à un arrêt de la production ou à un dysfonctionnement du site web de l’entreprise, etc. » explique Gaëtan Paccou de Certigna.

Pour obtenir une sécurité fiable de son entreprise, il faudra alors penser mettre en place un système d’alerte assez performant. Une étape très importante dans le processus de sécurisation de tout son réseau informatique.

« Toutes les entreprises sont concernées par la sécurité informatique. La protection du système informatique passe également par la sécurisation des connexions Internet et des programmes et applications utilisés. Grande entreprise, établissement public ou PME, personne n’est à l’abri d’une infection par un virus informatique ou autres malwares (programmes malveillants), qui peuvent notamment se frayer un chemin grâce à l’ouverture par des collaborateurs d’emails corrompus. » ajoute l’expert.

Les principales failles de sécurité sont généralement le comportement des collaborateurs face à certaines menaces. En effet le vol de données ou même les extorsions sont généralement causés par la négligence ou le mauvais comportement d’une personne impliquée directement dans les activités de l’entreprise. La méconnaissance des risques cyber et aussi un souci qui facilite l’expansion de la cybercriminalité à travers les collaborateurs des entreprises.

Par ailleurs « Pour les entreprises qui disposent d’un parc informatique hétérogène, composé d’ordinateurs de bureau, de smartphones, ou de tablettes et PC portables : comment, dans ce cas, assurer une protection informatique cohérente et uniforme de l’entreprise ? À cela s’ajoute les situations de mobilité, de télétravail toujours plus grande des salariés, qui constituent également des facteurs de risque considérables en matière de sécurité informatique pour les entreprises. Et c’est sans compter sur la politique de BYOD (« Bring Your Own Device ») qui complique encore davantage la tâche des entreprises quant à la protection de leur système d’informations » note Gaëtan Paccou.

Alors pour renforcer sa sécurité informatique, plusieurs pratiques doivent-être incorporées aux habitudes. voici les étapes à respecter dans l’organisation de sa cybersécurité

 1 : mettre en place une politique de cybersécurité et une charte informatique

Une entreprise qui compte plusieurs centaines d’utilisateurs de son système informatique doit être en mesure de produire une politique visant à déterminer les actions, les interdictions, et le protocole à suivre pour chaque activité et puis quand l’utilisation donne l’appareil informatique. Cela peut aussi concerner les applications ou tous autres outils pouvant être utilisés.

2 : Sensibiliser le personnel à la sécurité informatique

Comme nous l’avons mentionné plus haut, il existe un ensemble de pratiques qui permettent de garder un plus haut niveau de sécurité. On parle alors de pratiques d’hygiène numérique. il y a certaines choses que vos collaborateurs ne doivent pas faire. Et il y a d’autres qu’ils doivent apprendre à le faire. et pour que cela soit vous devez leur apprendre leur faire comprendre à travers des session de formation et de sensibilisation. Pour ce faire, vous pouvez faire appel peut-être à des spécialistes externes

3 : Veiller à la mise à jour des systèmes et logiciels

Pour réduire au maximum la vulnérabilité, assurez-vous que vos mises à jour soit au rendez-vous. Vous pouvez même procéder à une automatisation de la tâche pour ne pas l’oublier. cela est encore plus important dans un contexte de mobilité ou plusieurs outils sont utilisés sans que des dispositions ne soient prises au préalable.

4 : protéger les données sensibles

Pour ce qui concerne les données numériques, il faudrait procéder par la mise en pratique de moyens de protection particulière. certaines données sont très sensibles et il faut y accorder une attention particulière. Les cybercriminels feront tout pour y accéder. Souvent des moyens assez fourbes tels que l’ingénierie sociale. Par ailleurs l’atteinte à certaines données personnelles peuvent entraîner le paiement de grosses amendes soumises par les autorités européennes.

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Trickbot : Microsoft et les autorités Américaines contre le réseau de zombie le plus important au monde

On parle ici du plus gros « botnets » au monde.

il comprend environ 1 millions d’appareils connectés à internet, tous infectés par le programme malveillant « Trickbot », et cela depuis 2016. Récemment, les autorités américaines en collaboration avec le géant de Redmond, Microsoft, ont décidé de s’y attaquer et l’affaiblir.

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Un coup gagnant pour le gouvernement américain à l’approche des élections présidentielles, qui a réussi à porter un coup très important contre l’un des réseaux criminels les plus important au monde.

À titre de rappel notons que Trickbot est ce qu’on peut appeler un « botnet ». En d’autres termes un réseau d’ordinateurs infectés par un programme malveillant et qui peut-être utilisé par des cybercriminels pour effectuer des attaques informatiques ou toutes autres opérations illégales et criminels. Le réseau d’ordinateurs dont on parle ici existe depuis 2016. Au même moment que le programme malveillant qui s’attaque aux données bancaires Trickbot. On qualifie aujourd’hui ce dernier dans le domaine de la cybersécurité de  « Malware as a Service », une sorte de boîte à outils mis à la disposition par des pirates informatiques moyennant une rémunération à d’autres criminels pour leurs activités malveillantes.

Selon la firme de Redmond, près de 1 million d’appareils connectés à Internet à travers le monde sont touchés par la Trickbot depuis maintenant 4 ans. Ce réseau est notamment utilisé par les cybercriminels pour propager des rançongiciels ou autres programmes malveillants. avec l’explosion des attaques au rançongiciel on pourrait alors comprendre comment cela se fait.

Pour ce qu’il en est, Microsoft affirmant avoir neutralisé partiellement ce réseau. Cela avec l’appuie non seulement les autorités américaines mais aussi de plusieurs autres entreprises engagées dans le secteur du numérique. Avec l’aide de ces dernières, le géant américain a procédé à l’analyse de plusieurs échantillons des logiciels malveillants qui ont été propagés à travers Trickbot. Et comme on le sait, pour faciliter la communication, le programme malveillant doit forcément communiquer avec un serveur, qui lui-même est connecté à Internet. Soit pour recevoir des instructions ou pour envoyer des commandes ou des informations.

C’est de cette manière que le géant américain et ses partenaires ont réussi à identifier un ensemble de serveurs qui étaient utilisés par les pirates informatiques derrière Trickbot. Après avoir obtenu une décision de la justice américaine, et la coopération de plusieurs fournisseurs d’accès à internet, une grande partie des adresses IP nécessaires au fonctionnement correct de ce réseau criminelle a été mise hors service.

Cependant plusieurs observations ont affirmé que l’opération dirigée par Microsoft n’a pas totalement mis hors de fonctionnement de ce botnet. L’arrêt serait selon les spécialistes simplement en temporaire. « Nous pensons que les opérateurs de Trickbot vont tenter de relancer le réseau, et nous prendrons les mesures techniques et légales nécessaires pour les arrêter à ce moment-là », précise de sa part Tom Burt, un cadre de Microsoft.

Pour ce combat contre ce réseau d’ordinateur infectés, l’armée américaine a été aussi mobilisée. Selon les objectifs émis par le Pentagone, l’idée n’était pas d’arrêter d’une seule fois Trickbot. Mais commencer d’abord par le gêner et le ralentir. L’affaiblir suffisamment pour être en mesure plus tard de le détruire définitivement.

Cette implication des autorités américaines n’est pas sans interpeler que cela a peut-être un lien avec les élections présidentielles à venir. L’idée est sûrement de sécuriser au mieux le réseau informatique pour éviter tout type d’attaques Potentielles contre les bureaux de vote ou contre les institutions chargées des élections. « Ma première priorité aujourd’hui est que les élections de 2020 soient sécurisées et légitimes », soulignait le directeur des opérations cyber au Pentagone, Paul Nakasone, en août au Washington Post.

En effet, dans de tel contexte, l’implication directes autorités américaines se comprend. Car, déversement n’étant pas de bonnes intentions « peuvent avoir recours à des logiciels de rançon pour infecter un système informatique utilisé pour stocker les registres d’électeurs ou déterminer les résultats », le rappelait Tom Burt, le vice-président de Microsoft, dans un récent communiqué. Il ajoute que : « ces acteurs peuvent ainsi s’emparer de ces systèmes pendant la nuit après le vote pour semer le chaos et saper la confiance ».

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Apple : La puce de sécurité du géant compromise

Durant le courant de la semaine dernière, un spécialiste de la sécurité informatique, alerte la firme de Cupertino d’une vulnérabilité affectant sa puce de sécurité T2.

Selon les explications de Jonny Evans de Computerworld, la puce de sécurité du géant américain se fonde essentiellement sur une action combinée du logiciel et de la pucelle même. De plus près, un chercheur belge spécialisé dans la sécurité informatique affirme en avoir trouvé un moyen, pour pirater la puce de sécurité T2, incorporer dans les récents Mac Intel. Et cela à travers la combinaison de plusieurs exploits déjà développées pour pirater des anciens téléphones.

Pour le moment Apple n’a pas encore fait de commentaire sur le sujet. Notons cependant que la puce T2, serait basée sur un ancien processeur produit par le géant américain de la série à 10. Des processeurs dont il était possible en utilisant 2 outils connu de jailbreak (Checkm8 et Blackbird), de modifier le comportement ou même de pouvoir installer un programme malveillant sur la puce. En pratique ce piratage informatique n’est pas si facile que cela le semble. En effet pour réussir le cyber attaquant doit avoir physiquement accès au Mac ciblé, auquel il doit se connecter à travers un câble USB C dit de « débogage » non standard.

Ensuite il doit exécuter la version du programme dédié au jailbreaking, durant les démarrages de la machine. Et il faut signifier que tous les Macs ne sont pas touchés par cette vulnérabilité. En effet, tous les terminaux tournant sur le silicium fourni par le géant américain ne sont pas concernés par le problème. Par ailleurs, concernant les terminaux qui fonctionne sous des versions plus récentes de la puce ne sont pas aussi concernées pas une vulnérabilité. De plus, lorsque les Macs sont protégés FileVault, même si les attaquants accèdent au contenu du terminal, ils ne pourront pas prendre connaissance des données qui sont chiffrées, même s’il y installe des logiciels malveillants.

Jonny Evans de Computerworld explique comment le hack est développé par le chercheur belge : «  Il utilise une interface de débogage qu’Apple a maintenu sur la puce T2, ce qui permet d’utiliser le mode DFU (Device Firmware Update) sans authentification ; Il est possible d’utiliser ces outils pour « créer un câble USB-C qui peut automatiquement exploiter le périphérique MacOS au démarrage » ; L’attaque permet aux pirates d’obtenir un accès root à la puce T2 pour modifier et prendre le contrôle de ce qui tourne sur le Mac, y compris l’accès à des données cryptées.

En bref, selon les explications du chercheur, hacker qui dispose de ses exploits, et ayant la possibilité d’accéder physiquement à un terminal Mac, pourra s’introduire dans le système et accéder bien sûr aux données contenues dans le terminal en question, modifier le système d’exploitation (MacOs) et même charger des Kernel Extensions (kexts).

Le chercheur belge qui en fait la découverte explique la raison pour laquelle il a rendu public le procédé de piratage informatique. Il estime que le géant américain n’a pas voulu réagir lorsqu’il annoncé que le piratage ne pouvait pas s’effectuer à distance. Par ailleurs des ingénieurs affirment avoir trouvé un moyen de scanner et d’extraire des données contenues dans un appareil protégé par le chiffrement T2. Ce qui rend le chercheur un peu plus convaincant.

« La puce T2 est activée au démarrage du Mac, pendant que le logo Apple apparaît. Elle agit comme racine de confiance et valide l’ensemble du processus de démarrage, en vérifiant les composants de sécurité et en contrôlant la légitimité. La puce T2 est une sorte de gardien qui maximise la sécurité matérielle et logicielle. C’est pourquoi, la mise en évidence d’une telle vulnérabilité peut poser problème. La puce utilise l’Enclave de sécurité d’Apple pour gérer les clés de cryptage de l’ordinateur Mac, l’identification biométrique et les processus du démarrage sécurisé. Elle intègre également plusieurs contrôleurs comme le contrôleur de gestion du système, le processeur de signal d’image, le contrôleur audio et le contrôleur SSD. » explique Jonny Evans. Dans un livre blanc publié en 2018, le géant américain explique le fonctionnement de la puce T2 : « Le mode de fonctionnement de la puce de sécurité T2 d’Apple repose sur l’action concertée de la puce, du matériel, des logiciels et des services disponibles uniquement chez Apple. Ces capacités se combinent pour fournir des caractéristiques de confidentialité et de sécurité inégalées, jamais ne présentes auparavant sur Mac ».

Vu le caractère complexe de procédé de piratage, il semblerait que Apple ne veuille pas susciter une panique générale, vu que de toute manière il sera quasiment impossible pour un pirate informatique de réussir toute cette activité sans aucune interruption. Il est donc peu probable que la majorité des Mac soit exposée à cela. Cependant, une faille de sécurité reste une faille de sécurité. Il ne faut surtout pas la négliger, au risque de s’en mordre les doigts surtout pour des personnes qui manipulent constamment des données confidentielles. C’est peut-être de ce côté qu’il faut beaucoup plus faire attention, en particulier les agents des structures gouvernementaux.

Pour le moment la seule chose à faire, éviter de laisser traîner son ordinateur à la portée de n’importe qui. Et s’assurer lors de l’utilisation d’un câble USB c, être sûr de la connexion.

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Protéger votre PME à travers les conseils de Microsoft

Peu importe l’entreprise et sa taille, la sécurité informatique une nécessité.

Pour quelle raison ? Tout simplement avec la révolution numérique, il existe peu de sociétés qui n’utilisent pas en leurs seins des terminaux informatiques pour gérer au mieux leurs activités. Ce qui les rend notamment vulnérables face aux cyberattaques. C’est pour cette raison que certaines pratiques sont nécessaires, pour s’assurer d’être toujours à l’abri de ces menaces qui ne cessent de vous guetter. Pour cela, le géant Américain de Redmond, Microsoft, vous donne quelques conseils à ce sujet.

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« Avec la multiplication des menaces en ligne, plus personne n’est épargné aujourd’hui : le temps où seules les grandes multinationales étaient des cibles pour les pirates informatiques est révolu. » note la firme de Redmond. Selon une étude en qu’elle a menée durant le mois de mai dernier :

– 43 % des attaques informatiques sont dirigées vers les petites et moyennes entreprises

– Seulement 14% des PME estiment être en mesure de pouvoir gérer ce genre d’incidents de sécurité.

Dans une autre étude de la société américaine, 74 % des responsables des PME négligent d’une certaine manière le risque de la cybercriminalité. Ces derniers estiment ne pas craindre les cyberattaques. Pourtant 60 % des petites et moyennes entreprises aux États-Unis, touché par une attaque informatique ont fait faillite quelques mois après l’incident. Le risque négligé pour des conséquences assez désastreuses.

Si cela est de nature à effrayer bon nombre d’entrepreneurs, il n’en demeure pas moins que c’est une occasion d’interpeller sur les risques les plus courants. Se protéger n’est pas tâche assez difficile. Avec les bons outils et quelques bonnes pratiques, il est assez simple d’être à l’abri de la cybercriminalité. À ce niveau le géant américain donne 4 conseils importants à suivre.

Conseil 1 – former les collaborateurs.

Cela est plus qu’essentielle il faut l’avouer. La majorité des menaces informatiques puisent leurs sources dans de mauvaises pratiques des collaborateurs des entreprises. Certaines pratiques de base doivent être observée par ces derniers. Et pour cela, ils doivent la connaître et les intégrer. En parlant notamment :

– Du choix du mot de passe qui doit se faire de manière subtile et bien construite

– la réception et l’envoi des pièces jointes. En effet, c’est à travers les courriels et les pièces jointes que l’hameçonnage est le plus développé. Les collaborateurs doivent apprendre à vérifier la provenance de leur courriel et de se n’assurer ne pas opérer de mauvaise manœuvre.

– veiller à ce que les sites web visité soit correctement sécurisé, notamment à travers le protocole HTTPS.

– éviter d’utiliser les outils personnels dans le cadre du travail sauf si cela est formellement organiser

Ces pratiques sont simples mais sont rarement respectées par les employés. Ce qui fait penser aux spécialistes que le maillon faible de la cybersécurité est l’humain. « Autant de bonnes pratiques que les collaborateurs de l’entreprise doivent appliquer au quotidien pour une sécurité renforcée. Lorsqu’on sait que près de 50% des failles de sécurité dans les PME viennent d’erreurs humaines, cela fait assurément réfléchir. » précise Microsoft.

Conseil 2 – s’adapter au travail à distance

Aujourd’hui c’est des milliers d’employés qui travaillent depuis chez eux. Depuis le mois d’avril, par effet du confinement qui lui-même a été causé par la pandémie du coronavirus, les entreprises ont dû bon gré mal gré opter pour la collaboration à distance. Un basculement qui n’avait pas été préparé. De ce fait, les petites et moyennes entreprises en été les premières victimes dans ce chamboulement. Le travail à distance oblige l’entreprise à ouvrir son système et réseau informatique vers l’extérieur. Et si cela n’est pas opéré de manière adéquate, c’est une déferlante entre de cyberattaques qu’elle devra subir. Dans les débuts, plusieurs organisations à travers le monde ont senti conséquences de ce basculement soudain, malgré cela le télétravail continue. Et même après la fin progressive du confinement. Il n’est pas à douter que ce mode de travail continuera de persister dans nos habitudes. Pour cela les entreprises en doivent améliorer leur comportement vis-à-vis de cet état. S’équiper d’outils permettant d’assurer une bonne transaction entre les collaborateurs depuis leur domicile et le centre. Aujourd’hui la mobilité doit être une priorité en terme d’organisation pour les PME. D’une certaine manière cela peut aussi avoir ses avantages. Mais pour assurer cela de manière sécuritaire, certaines règles assez simples doivent être respectées. Par exemple :

– Ne pas se connecter à un Wi-Fi public pour un travail professionnel

– Ne pas utiliser son ordinateur personnel pour le travail sauf si cela a été organisé au préalable en entreprise

– Ne pas exporter au prêter des données sensibles confidentielles sur des ordinateurs non conçus pour cet usage.

– Ne pas utiliser des périphériques ou des outils de stockage non sécurisés.

– Appliquer des restrictions à des machines censées être utilisé dans le cadre du télétravail pour empêcher par exemple à l’utilisateur d’accéder à ses comptes sociaux personnels

– Utiliser un outil VPN pour toutes les transactions en ligne.

Conseil 3 – Avoir ses terminaux à jour

Ces un conseil de base, Cependant, il demeure l’un des plus importants. On dira que les mises à jour sont généralement négligées. Pourtant une bonne partie des failles de sécurité, par ricochet des attaques informatiques, peut-être empêchée par de simple mise à jour régulière. Qu’il s’agisse de système d’exploitation ou des simples logiciels utilisés dans le cadre professionnel, il faudrait constamment s’assurer avoir les dernières mises à jour. En plus d’avoir de nouvelles fonctionnalités, elles vous permettront de combler les vulnérabilités découvertes et de vous protéger contre de potentielles cyberattaques utilisant ces failles.

« Garder votre parc informatique à jour est l’une des méthodes essentielles pour esquiver bien des attaques informatiques. Il existe des solutions permettant de réaliser des mises à jour automatisées, ce qui évite les oublis. » conseille la firme de Redmond.

Conseil 4 – Être informé sur les tendances en matière de sécurité informatique

S’informer peut vous permettre d’éviter certains problèmes qui vous auraient affectés si vous ne le saviez pas. En effet, les cybermenaces évoluent. Les pirates informatiques sont très ingénieux et ne cessent de découvrir de nouvelles manières pour s’en prendre aux systèmes informatiques. Étant constamment informés, vous serez en mesure de choisir les outils et les tactiques en fonction de vos moyens et de votre situation, dans le but de préserver l’intégrité de votre système informatique.

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