L’Organisation Mondiale de la Santé est la cible privilégiée des cybercriminels

L’Organisation Mondiale de la Santé l’OMS est une cible privilégiée pour plusieurs pirates informatiques.

Du moins, depuis que le coronavirus est devenue une pandémie, et que tous les institutions de santé du monde entier souffrent à la recherche d’une solution chapeautées par celle-ci.

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Selon l’Organisation mondiale de la santé, les attaques informatiques dirigée contre son système informatique a tout simplement doublé depuis le début du mois de mars, qui a marqué le début de la pandémie en quelque sorte. Non contents de s’en prendre aux hôpitaux et autres établissements de santé à travers le monde entier, les cybercriminels veulent dorénavant la tête de l’institution internationale. Ce qui pose problème, au niveau de l’avancée des recherches pour trouver un remède contre le coronavirus.

La tendance est la cyberattaque des institutions de santé autres établissements sanitaires. On se rappelle que le 22 mars dernier, l’Assistance publique-hôpitaux de Paris, une attaque pas déni de service qui a contraint l’établissement, à mettre hors de fonctionnement, son service informatique, rendant ainsi moins performant plusieurs autres établissements. C’est pour le moment, les responsables de cette cyberattaque n’ont pas encore été identifiés, il n’en demeure pas moins que tout cela est inquiétant. En effet le 13 mars, l’Organisation mondiale de la santé et plusieurs autres structures partenaires ont failli être les victimes d’une attaque informatique, qui heureusement n’a pas réussi. Les Pirates informatiques avait tenté d’accéder à leur système d’information. Des chercheurs en sécurité informatique ont fait la découverte d’un site internet, conçu fallacieusement pour imiter le système d’envoi de courriels de l’OMS.

Et plusieurs sites semblent avoir été créés dans le but de confondre les individus en imitant plusieurs autres attributs de l’Organisation Sanitaire. Selon Alexander Urbelis, un expert en sécurité informatique et avocat au sein du Blackstone Law Group, ces agissements aurait pu être imputés à un groupe de pirate informatique dont la spécialité est le cyberespionnage. Ce groupe se dénomme DarkHotel.  De plus, l’OMS a confirmé que le site internet découvert a été impliqué dans plusieurs actes de cybermalveillance tels que le détournement d’identifiant d’employés, de tentatives d’intrusion, de vol de données médicales.

Après l’OMS, c’était autour de l’entreprise britannique HMR, spécialisé dans les essais cliniques de médicaments et de vaccins de se faire attaqué le 14 Mars. Mais à la différence des autres, il s’agissait ici d’un rançongiciel, qui aura été déployée par un groupe de pirate connu déjà, qui se dénomme « Maze ». Heureusement pour l’institution médical car ses experts ont réussi à éviter le pire et à reprendre le contrôle du système. Cependant le groupe de pirates Maze avait réussi à dérober des fichiers qu’il a divulgué suite au refus de la société britannique de payer une rançon. il faut noter que cette attaque a étonné le monde de la cybersécurité. En effet le groupe Maze avait promis ne pas s’en prendre aux organes de santé. Mais depuis la pandémie du coronavirus, ses promesses semblent ne plus être d’actualité.

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