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Le code source de Snapchat a été piraté et publié sur la plate-forme GITHub

En mai dernier, pour être en train de faire une mise à jour de la version iOS de son application, Snapchat a malheureusement raté le coche, permettant alors à un pirate informatique de s’en prendre à l’application.

Les conséquences immédiates ont été la publication du code source partielle de l’application de divertissement sur GITHub. On ne sait pas réellement qui est le coupable dans cette affaire, cependant selon ce qui a été révélé, c’est un hacker d’origine pakistanaise.

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La bride de code qui a été divulgué sur la plate-forme semblerait être destinée système iOS, version qui avait été supprimé par la société détentrice de la plateforme, Microsoft, suite à la réception d’un avis de retrait délivré par un représentant du réseau social. Et selon les règles en la matière on ne peut demander la restauration des données quand on est effacé sur la plate-forme seulement si suite à une demande reconventionnelle des éditeurs des données en question, les dirigeants de la plateforme acceptent répondre à la demande. Il est possible de le voir quand on accède à GITHub, la demande de retrait y est toujours et mentionnée comme suis en bas de leur onglet « Référentiel indisponible en raison du retrait DMCA ».

Le contenu impliqué ici dans cette affaire de piratage était intitulé « Source-Snapchat ». Il a été posté par un utilisateur dont l’identification se présentait comme suit : « i5xx ». Cet utilisateur affirmait qu’il avait trouvé le code ailleurs donc il n’a fait que le recopier sur GITHub.

Ce qui est sûr c’est qu’en général, on se dit que ce dernier a seulement posté cette bride de code, qu’il n’a même pas connu la source de la fuite.

Il serait seulement un simple curieux qui a eu la chance de tomber sur quelque chose d’aussi précieux. Par ailleurs Snapchat a annoncé aussi avoir lancée de son côté une investigation dans le but dans savoir plus. Il considère le piratage de l’application comme étant l’une des plus grandes attaques dans un système protégé par le droit d’auteur qui puisse être en 2019. Surtout que plutôt dans l’année, des composants iOS avaient été piratée et dévoilés sur internet.

Selon ’un expert en cybersécurité, cité par le média NewsWeek, les lignes qui ont été dévoilées sur GITHub semble faire partie de l’application elle-même et non d’une ancienne version. Probablement ce sont des lignes de code de base de l’application Snapchat.

Pour l’heure c’est le pirate qui est la priorité de tout le monde. Selon le média Newsweek, il aurait computer avec l’identifiant « @ i5aaaald ». On l’a localisée dans une petite ville du Pakistan précisément dans la province de sindh.

Quant aux conséquences de cette fuite de données rien n’a pas été précisé par le réseau social. Même si certains pensent que cela est un danger pour les utilisateurs aucune déclaration provenant de Snapchat n’a été encore reçu à ce niveau. On annonce qu’aucun danger de menace l’ensemble de ces 500 millions d’utilisateurs. Aucune alerte n’étant donnée du côté de Snapchat. Les murmures se font entendre quand même. Par ailleurs cette fuite quand bien même qu’elle soit gênante, elle ne semble pas avoir des conséquences immédiates sur le fonctionnement de l’application de moins c’est ce qu’on constate pour le moment depuis maintenant trois quatre mois environ.

Pirater un compte Snapchat :

Pour pirater un compte Snapchat, vous pouvez télécharger PASS DECODER. Ce logiciel a été conçu pour aider les personnes à retrouver leur mot de passe perdu ou oublié. Vous pouvez retrouver n’importe quel compte Snapchat à partir d’un email, d’un numéro de téléphone ou d’un identifiant.

Vous pouvez télécharger ce logiciel ici https://www.passwordrevelator.net/fr/passdecoder.php

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4 astuces pour mieux vous protéger sur internet

1. Éviter les sites non sécurisés ou illégaux.

 Vous avez sûrement été confrontés à ce genre de question. Alors, vous vous dites que c’est basique comme conseil, mais souvent certaines choses que nous négligerons pourraient nous revenir en pleine face. Alors on répétera encore ce conseil. Vous devez tout faire pour ne pas accéder aux sites dont vous n’êtes pas sûr de la sécurité. Par ailleurs éviter les sites à caractères illégaux. Il est généralement tentant de faire ses téléchargements sur le site où tout est gratuit ou tout simplement plus facile d’accès.

Ce sont notamment les sites de téléchargements libre ou encore des vidéos à la demande. Le plus courant, ce sont les sites qui produisent des contenus à caractère pornographique ou qui diffusent illégalement des productions artistiques non encore mises sur le marché ou mises sur le marché à des prix élevés. Ce sont des véritables champs à virus qui n’attendent que vous pour infecter votre machine. Soyez vigilant et vérifier toujours le protocole HTTPS avant de continuer votre navigation ou même d’y accéder au préalable.

Par ailleurs ce conseil touche aussi certains types d’applications. En effet les applications qui ont été craquées où piratée sont aussi des mines à virus aussi bien que les Sites gratuits de téléchargement.

2. Mettez régulièrement à jour vos terminaux

Les mises à jour ont pour objectif en grande partie de combler des failles de sécurité qui ont été découvertes par les producteurs des machines que vous utilisez. Ainsi à chaque mise à jour de nouveaux correctifs sont apportés pour garantir une meilleure sécurité de vos terminaux. De ce fait vous ne devez pas les négliger et être constamment à l’affût d’une quelconque mise à jour.

Négliger la mise à jour est une méthode manifeste de négliger la sécurité de son terminal car c’est la seule manière de l’exposer le plus facilement possible.

3. Installez sur ses machines des antivirus efficaces.

Comme on a tendance à vous le dire, il est plus que nécessaire de t’avoir un logiciel de protection sur toutes ces machines. Que ce soit un mobile ou encore un ordinateur. En effet ces logiciels de protection sont aussi une sorte de bouclier contre de potentielles failles de sécurité du système proprement dit. Cependant une chose est d’installer un antivirus et une autre l’est d’installer un bon antivirus.

En effet tous les antivirus ne sont pas fiables. Une étude a récemment prouvé que 90 % des antivirus Android sont inefficaces face aux attaques. Aussi il vous ai recommandé d’être à l’affût de l’actualité. Renseignez-vous et souvent essayer d’interroger les experts du domaine. Cependant certain des antivirus on le mérite d’avoir du succès sur le marché de la cybersécurité. C’est notamment BitDefender qui a été considéré comme étant le meilleur antivirus de l’année 2019. Et en seconde place on a trouvé Kaspersky. Cependant depuis un moment une polémique touche les éditeurs de l’antivirus Kaspersky. C’est pour cette raison que l’on vous demande d’être constamment informé de l’actualité de la cybersécurité pour savoir quelle application pour vous permettre de vous défendre.

4. Installez sur ses machines un bloqueur de publicité.

Les publicités sont des plaies lorsque nous naviguons sur Internet ou encore lorsque nous utilisons des logiciels gratuits. En plus d’être ennuyeuses, elles peuvent être aussi dangereuses car renfermant souvent des logiciels malveillants. Il est vrai que certains navigateurs offrent des fonctionnalités permettant de bloquer souvent certaines publicités, néanmoins il est conseillé généralement d’avoir sur son terminal un logiciel permettant de les bloquer. De la sorte vous pourrez vous pouvez Ainsi vous prémunir de certains problèmes qui pourraient survenir de par leur faute. Cependant on vous demandera de faire preuve de vigilance car toutes les applications bloqueuses de publicité ne sont pas fiables. Donc vous risquez de vous exposer à des logiciels malveillants. Essayez de télécharger vos logiciels sur des stores officiels.

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Google et YouTube, condamnés au paiement de 170 millions de dollars d’amende pour défaut de protection des données personnelles liées aux enfants

La justice Américaine a condamné récemment le géant américain du numérique Google et sa filiale de divertissement YouTube.

Ils devront payer comme amende aux États-Unis la somme de 170 millions de dollar américain. Une très grosse somme, on demande donc pourquoi ? Quelles étaient les raisons d’une telle condamnation ?

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En l’espèce le géant du numérique est accusé avec sa filiale d’avoir publié des contenus vidéo mettant des enfants en avant. Le problème c’est que ces vidéos étaient inappropriées vis-à-vis de l’image qu’ils transmettaient sur la classe infantile. Par ailleurs il a été mentionné qu’ils collectaient des données relatives à ses vidéos publiées sur les différentes plateformes. Données générées par des enfants.

Cette affaire a été rendue publique suite à un communiqué fait par l’agence de protection du consommateur. Mais le plus étonnant, est que cette somme a été exigée suite à un accord à l’amiable proposé par la firme américaine. Cet accord pour être validé doit être confirmé par le ministère de la justice américaine et ce sera alors, l’accord le plus important dans une affaire de protection des données personnelles et de vie privée impliquant directement des enfants.

Et cela est arrivé Suite à un ensemble de plaintes déposées par 23 organisations non gouvernementales œuvrant dans le domaine de la défense les droits liés à l’usage des outils numériques le 18 avril 2018. Ces organisations accusaient YouTube de collecter des informations personnelles liées à des mineurs sans au préalable demander le consentement de leurs parents. Les informations dont il est question ici sont généralement la localisation des utilisateurs mineurs, du type d’appareil qu’ils utilisaient, et souvent des numéros de téléphone et ce à des fins publicitaires.

À ce propos le responsable de l’agence de protection des consommateurs, Joseph Simons disait : «YouTube a vanté sa popularité chez les enfants auprès d’entreprises qui étaient des clients prospectifs (…) Toutefois, quand il s’est agi de respecter la loi, l’entreprise a refusé de reconnaître qu’une partie de sa plateforme était clairement destinée aux enfants. Il n’y a aucune excuse pour la façon dont YouTube a violé la loi. ».

Selon l’accord qui a été établi entre Google et l’agence de protection de consommateurs, dans les 170 millions réclamés à Google 136 millions iront à l’agence. Les autres 34 millions devront aller au département de la justice.

Par ailleurs, certains membres de l’agence de protection des consommateurs en particulier, les membres démocrates ne sont pas d’avis avec l’accord passé avec Google. En effet ces derniers estiment que cet accord n’est pas suffisamment sévère vis-à-vis de la gravité de ce qui est reproché au géant américain. Google de son côté essaie de se défendre en affirmant que : « Nous traiterons les données de ceux qui regardent les programmes pour enfants sur YouTube comme si elles émanaient d’un enfant, quel que soit l’âge du spectateur. ».

Cependant on s’interroge sur la portée de cette sanction. En effet une simple amende peut-elle garantir le fait que des mineurs puissent avoir accès à certaines plateformes sans courir le risque d’être traquer et monnayer comme de la marchandise.

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Le géant Américain Google et le ministère la justice Américain au coude à coude

Depuis un certain moment, le département de la justice américaine a exigé du géant du numérique Google de lui fournir un certain nombre de documents dans le cadre d’une enquête qu’il mène dont les principaux protagonistes sont ces mêmes firmes de numérique.

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Apparemment le ministère de la justice américaine s’intéresse aux activités de ces grands groupes du web ainsi que les pratiques dans des domaines tel que la concurrence.

Si le département n’avait pas mentionné avec précision quelles étaient les entreprises ciblées, dans ses actions l’on constate qu’il semble principalement s’intéresser aux GAFA, c’est-à-dire Google, Twitter, Amazon, et Facebook. « Nous avons répondu à de nombreuses questions sur ces sujets depuis de nombreuses années, aux Etats-Unis et à l’étranger, sur de nombreux aspects de notre modèle économique, donc ce n’est pas nouveau pour nous (…) Le ministère de la justice nous a demandé de fournir des informations sur ces enquêtes passées (…). Nous avons toujours travaillé de manière constructive avec les régulateurs et nous allons continuer. », Souligne Google dans un communiqué.

Répondant à une rumeur qui circulait concernant bientôt une enquête qui devrait être lancée dans le cadre de l’antitrust, les responsables de Google répond « Nous nous attendons à ce que les procureurs généraux posent des questions similaires. ».

Il a noté que ces derniers temps une coalition de différents Etats américains ont décidé de s’assurer à travers une enquête antitrust de la bonne gestion des données personnelles produit par les utilisateurs des grands groupes du web. Pour le moment pour le moment c’est Facebook qui fait les frais de cette procédure et elle sur la table les enquêteurs. De la sorte, Google aussi attend son tour car on estime que cela ne va pas tarder. C’est pour cette raison qu’il assure « travailler de manière constructive avec les régulateurs. » tout en faisant sorte que les autorités n’oublient pas que Google est « l’un des plus grands investisseurs dans la recherche et le développement, qui stimulent l’innovation: des choses qui relevaient de la science-fiction il y a quelques années sont maintenant gratuites pour tous »

Les points essentiels de l’enquête porteraient notamment sur la confidentialité liée aux données personnelles, le respect de la vie privée ainsi que le traitement et les systèmes de partages d’informations d’utilisateurs par les géants la silicon Valley.

Sur la question il faut avouer que beaucoup des choses à vérifier. Il n’est pas rare que soient accusées de façon récurrente toutes ces entreprises du web sans une vision réelle et précise de ce qu’ils font également. Les données personnelles de l’utilisateur sont en jeu ainsi que la propre vie. Cette action des états américains coïncide avec les rencontres que le gouvernement fédéral a initié avec les différences géant du web en vue de les associés à l’organisation de certains aspects des élections à venir. Pourra-t-on concilier intérêt général et intérêt particulier à ce niveau. Cependant qu’adviendra-t-il suite aux enquêtes, il est prouvé que ces géants du web sont bel bien fautifs quand à la gestion des données personnelles de leur utilisateurs ?

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Ces stars qui se font pirater leurs comptes.

Quand on associe piratage à Instagram, la première idée qui nous vient en tête est bien évidemment Selena Gomez, l’ancienne star de Disney et aujourd’hui chanteuse.

En effet, elle fait partie de ces nombreuses stars qui se sont fait pirater leur compte Instagram. Pour cette dernière a le plus marqué le monde car la conclusion funeste de ce piratage a été la publication d’une photo nue de son ex petit-ami, Justin Bieber. Oh oui imaginez. C’était vraiment terrible.

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En tout, plus de 6 millions d’utilisateurs d’Instagram ont été victime d’une cyberattaque leur dépossédant du contrôle de leur compte.

En 2017 Instagram avait connu alors le plus gros piratage de son histoire. Les données personnelles des utilisateurs qui ont été dérobées étaient mises en vente sur le marché de noir du web. À ce moment, la fine fleur du show-biz mondiale avait été exposée à cette attaque. Selon une société experte en cybersécurité RepKnight, il y avait parmi les comptes piratés, 500 appartenant à des célébrités tel que : « des acteurs : Emma Watson, Leonardo DiCaprio, Emilia Clarke, Zac Efron, Channing Tatum…Des musiciens : Rihanna, Beyoncé, Lady Gaga, Taylor Swift, Katy Perry, Adele, Snoop Dogg, Britney Spears, Harry Styles (ex-One Direction, par ailleurs acteur dans le film « Dunkerque »), Ellie Goulding, Victoria Beckham…Des sportifs : Neymar, Zinedine Zidane, Ronaldinho, Zlatan Ibrahimovic, David Beckham, Floyd Mayweather…» même le compte de la NASA a été parmi ceux piratés.

Le responsable du service technologique d’Instagram, Mike Krieger affirmait à ce sujet que : « Nous avons récemment découvert un bug pouvant être utilisé pour accéder aux adresses mail et au numéro de téléphone même s’ils n’étaient pas publics. Aucun mot de passe ou autre activité sur Instagram n’ont été révélés (•••) Nous avons rapidement réparé ce bug, et travaillons avec les forces de l’ordre sur la question. Bien que nous ne puissions déterminer quels comptes spécifiques peuvent avoir été affectés, nous pensons que c’est un faible pourcentage de comptes Instagram.».

6 millions d’utilisateurs sur 700 millions soit environ 1 % du total d’abonnés d’Instagram. Si dans le lot cela semble négligeable, il n’en demeure pas moins que pour des pirates informatiques aguerris, plus de 6 millions de données personnelles valent une fortune.

Le Daily beast a révélé l’existence d’une base de données le 31 août 2017 sur lesquels il était possible d’avoir accès aux données personnelles qui avait été dérobées lors de la vague d’attaque sur Instagram. Cette base de données est dénommé « Doxagram » à seulement 10 dollars la recherche. La base de données de Doxagram, il était exposé un échantillon d’environ 1000 comptes parmi ceux qui ont été piratés. Et parmi ces 1000 comptes il y avait 50 des comptes les plus suivi sur Instagram.

S’étant impliqué dans les investigations sur le piratage de Instagram le site d’information Ars Technica, notifiait ceci : « Une recherche sur plusieurs dizaines de noms d’utilisateurs, par exemple, a montré qu’ils correspondent tous à des utilisateurs réels d’Instagram, et les profils de ces utilisateurs sont cohérents avec les numéros de téléphone associés (…) Les données comprennent par exemple des noms d’utilisateurs dont les profils montrent qu’ils se trouvent en Australie, en Thaïlande et en Allemagne. Les numéros de téléphone qui vont avec leurs comptes [dans la liste pirate] contiennent tous les indicatifs téléphoniques correspondant à ces pays. »

Selon la recherche du media en ligne, plusieurs pirates informatiques avaient connaissance de la faille de Instagram et en ont tous profité. Ce n’était pas une attaque groupée. Chaque pirate avait de son côté puisé à sa manière. Ils ont exactement eu 12 heures de temps avant qu’Instagram ne trouve une solution pour fermer la brèche.

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