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Les 5 menaces qui guettent nos smartphones au quotidien

De nos jours, l’accès à Internet se fait en grande partie grâce au smartphones.

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Presque que tout le monde aujourd’hui consulte ses mails, accède à ses comptes en ligne, vérifie son compte bancaire via son téléphone. Cette explosion du trafic web via smartphones va attirer de plus en plus les criminels informatiques vers ces terminaux.

Selon la firme de cybersécurité Avast, il est à dénombrer environ 5 millions d’attaques de smartphones en 2017 et 3 millions l’année 2016. Aussi il serait intéressant de se pencher pour mieux appréhender le contexte.

Dans cet article nous allons vous donner 5 de leurs techniques favorites pour pirater un smartphone.

Menace 1: les Rooters

Un « rooter » et un programme malveillant qui a pour particularité de substituer les privilèges d’administrateur du terminal. Il permet ainsi à son éditeur d’avoir accès total aux fonctionnalités de l’appareil infecté. Les pirates ou particuliers s’en servent généralement pour espionner et dérober des données personnelles d’une cible.

Menace 2 : les Downloader

Ce genre de programmes est intégré en grande partie sur des sites web. Il a affaire généralement aux utilisateurs naïfs. En effet en l’incitant à télécharger une application, ce dernier ne sait pas qu’il est en train de lui-même infecté avec un malware. Et l’une des conséquences de ce genre de programme c’est l’affichage en plein écran de publicités non désirées.

Selon la révélation d’Avast, les rooters et les downloaders constituent en grande partie, les menaces qui visent nos smartphones.

Menace 3 : les Malwares

Les malwares sont nombreux et peuvent servir à plusieurs choses. La dangerosité varie selon les objectifs visés par leurs éditeurs. Certains ne servent qu’à espionner seulement, d’autres à dérober des données alors qu’une petite partie vise à détruire le mobile. Le plus célèbre dans sa catégorie est le malware « Judy ». Il a réussi à infecter environ 36 million de smartphone sous Android. Via Google Play store. Mais il ne servait seulement qu’à frauder les indices de publicité par clic.

Menace 4 : fausses applications

C’est une menace qui n’est pas trop courante aussi elle est négligée. Selon le rapport d’Avast, elles représentent moins de 7 % des menaces observées contre les smartphones. Le problème avec les fausses applications c’est que l’on a du mal à y échapper même sur les boutiques d’applis officiel. Et une fois qu’on les installe, on est d’abord confronté à pas mal de soucis.

Ces genres d’applications sont des grands diffuseurs de publicités qui mettent en mal souvent la performance ou même l’ergonomie de nos smartphones. Ensuite nous avons le vol des données personnelles. Il n’est pas rare de voir des applications demander des autorisations permettant d’avoir accès à vos données. Ces fausses Applications des moyens faciles pour des pirates informatiques de subtiliser sans trop se fatiguer, nos données mobiles.

Ensuite l’espionnage, effectivement une fois sur mobile ces applications peuvent souvent briser mot confidentialité et notre vie privée ce qui permet à son éditeur d’en savoir trop sur nous.

Menace 5 : les failles de sécurité

Les systèmes d’exploitation utilisés présentent presque tous les jours de nouvelles failles de sécurité. Failles qui sont découvertes sur nos appareils. Qu’il soit iOS, Android ou même Windows, nous ne sommes à l’abri de rien.

C’est ce qui légitime couramment ces bugs Bounty, ces programmes de prime pour la découverte de quelques failles informatiques. Pas plus tard que le mois dernier une faille de sécurité avait été découverte sur les câble iPhone ainsi que l’application iMessage de iOS.

Les appareils à connexion Bluetooth avait aussi récemment été catégorisés comme étant défaillants car facilitant une forme de piratage. Les Failles de sécurité sont quotidiennement combattues par les firmes qui proposent à chaque fois des correctifs. Des patchs de sécurité sont constamment disponibles et il est recommandé aux utilisateurs de ne pas hésiter à mettre à jour leurs smartphones dès que cela est possible.

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Pirater compte Facebook sans payer d’argent

De nos jours le piratage de compte Facebook est devenue quelque chose de très courant.

Tout le monde veut s’y essayé. Aussi chacun recherche constamment de nouvelles stratégies pour pouvoir réussir ce piratage. Le truc, c’est que les gens sont plus intéressés par les méthodes gratuites. Dans cet article nous allons essayer d’éclaircir les choses. Peut-on réellement pirater un compte Facebook sans débourser aucune somme d’argent ?

Cet article va aussi vous intéresser : Comment pirater un compte Facebook ?

Pour répondre à cette question de façon claire et nette, si vous avez des compétences très développées en informatique. Effectivement vous pouvez bien évidemment pirater un compte Facebook sans payer un centime.

Dans le cas contraire, si vous êtes un débutant ou même un profane qui a envie d’initier un petit piratage pour espionner un proche, disons que vous serez obligés de payer. Et souvent très cher.

Le prix que vous serez amenés à débourser est variable selon la méthode que vous utilisez. Si vous employer un hacker professionnel, spécialement pour ce genre de tâches, assurez-vous que vous payerez cher. En effet les scripts de piratage sont difficiles et prennent du temps.

Maintenant quant à l’alternative de la méthode des applications vous devez acheter les licences aux éditeurs à des sommes souvent assez coquettes.

Les sites de piratage qui offrent ce genre de service vont vous demander de débourser une bonne somme d’argent pour ne pas briser votre anonymat. En effet, les sites de piratages ne sont jamais gratuit peu importe ce qu’ils vous diront dès le début. En pratique ils sont connus avoir les prix les plus abordables.

Cependant vous courez un risque quand vous demander leur service. En effet plusieurs d’entre eux sont de faux site dont le but est de subtiliser des données. Ou encore ils vous feront télécharger n’importe quoi quitte à mettre en péril votre propre sécurité informatique. Aussi vous devrez faire très attention cela y va de votre protection. Pour les sites de piratages, vous pouvez vous préparer à débourser environ 10 € pour commencer. Le prix de grimper donc préparez-vous à cela. Exceptionnellement certains sites rares vous proposez le service gratuit.

Mais n’y allez pas tête baissée !

Par ailleurs il existe une méthode qui ne coûte rien. Et nous l’avons dit plus haut. Cette méthode consiste pour vous apprendre le piratage.

En effet même si cela n’est pas chose aisée c’est la seule stratégie qui vous ne coûtera pas un sou. Elle est encore plus sûre pour vous-même. Vous pouvez apprendre en ligne avec des tutos que vous verrez sur YouTube ou encore, il existe des sites qui vont vous montrer quelques stratégies de piratage que vous pourrez appliquer.

Pour conclure, nous vous proposons deux méthodes que nous estimons être les meilleurs pour vous. La méthode par logiciel et par vous-même. Il existe de très bon logiciel de piratage qui peut vous aider facilement. Ne soyez pas radin. La seconde méthode serait que vous apprenez vous-même les méthodes de piratage. Il faut vous l’avouer cela ne sera pas un jeu d’enfants car la programmation est assez complexe de temps en temps mais avec un peu d’efforts c’est sûr que vous y arriverez.

Pirater Facebook en utilisant le logiciel PASS FINDER :

PASS FINDER est le logiciel permettant à n’importe qui de pirater un compte Facebook en quelques minutes seulement !

Voici comment cela fonctionne :

Avec un email, un numéro de téléphone ou un identifiant, le logiciel va être capable de vous délivrer le mot de passe du profile Facebook et vous n’aurez plus qu’à vous connecter dessus !

Téléchargez miantenant PASS FINDER : https://www.passwordrveelator.net/fr/passfinder.php

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Comment les pirates informatiques s’y prennent pour hacker les comptes Netflix ?

Notons aujourd’hui que internet nous offre de plus en plus de service qui accompagne nos habitudes quotidiennes.

Parmi ces nombreux services, il y a un en particulier qui rafles une très grande partie des consommateurs du web, connu sur la dénomination de Netflix.

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Netflix est un service visualisation de production cinématographique en streaming. Sur cette plate-forme on peut avoir un peu de tout : séries ; long-métrages, documentaires, dessins animés, etc. Il compte environ 100 millions d’abonnés dans le monde. Mais bien sûr, qui dit aujourd’hui service en ligne dit aussi piratage informatique.

Avec ses millions d’utilisateurs notre but a su attiré vers lui des personnes qui en veulent à ses abonnés. Et de plus en plus de nouvelles stratégies sont mises en place pour arriver à ce but. Dans, cet article, nous vous expliquerons comment ces derniers s’y prennent pour pirater le compte des abonnés Netflix. Il faut monter d’abord qu’un compte piraté de Netflix vaut moyenne un à 3 € sur le marché noir. Comme ses concurrents (HBO, Spotify, CBS) Netflix n’a pas pu échapper à la revente illégale de compte d’utilisateur.

Aussi, interrogeons nous de savoir comment les hackers s’y prennent ?

La première méthode est un classique, c’est celle du phishing.

Comme on le sait, le phishing permet de créer des sites web miroir en d’autres termes de faux site web qui ressemble au site des utilisateurs. Une fois ce faux site installé, le pirate informatique attendra simplement que l’utilisateur Vienne y mettre ses données de connexion, ce dernier croyant se connecter sur Netflix.

Et s’il pourra tout simplement les récupérer et se connecter dans le dos du véritable utilisateur sur la vraie plate-forme. Mais dans certains cas les pirates informatiques préfèreraient vendre ces données de connexion aux plus offrants. En note que Netflix est l’une des plateformes en ligne les plus contrefaites cette année. Il était dénombré plus de 4000 pages contre fait en moins d’une semaine.

Dés faux mails ont aussi servi cette campagne de phishing. En effet des pirates se sont servis de mails déguisés pour encourager les utilisateurs soit à te connecter à leur compte ou encore leur demandant de réactiver ce compte, action qui a fini par les piéger soit pas l’installation d’un malware ou encore la récupération de données sensibles tels que les identifiants de connexion ou les identifiants de paiement.

La seconde méthode consistait à pirater l’opérateur téléphonique de leurs victimes.

Comme certains le savent, il est possible de créer des comptes Netflix par intermédiaire de son opérateur téléphonique. Dans le formulaire de souscription il existe des sections dédiées aux partenaires. C’est un opérateur téléphonique tel que Bouygues ont souscrit à ce genre de partenariat. Aussi, en piratant le compte de téléphonie mobile on peut créer un autre compte et cela sera aux frais de l’utilisateur dans l’abonnement de téléphonie mobile a été piratée. C’est pourquoi on recommande généralement aux abonnés de téléphonie de contrôler régulièrement leur relevé.

La troisième méthode concernant celle de comptes toujours actifs sur les télévisions d’hôtels.

Il n’est pas rare de trouver les télévisions dans lesquelles sont incorporées des logiciels permettant d’avoir accès à son compte Netflix. Dans les chambres d’hôtels, plusieurs télévisions de ces genres se trouvent. L’Utilisateur, durant son séjour se connecte à cette télévision pour suivre la production de leur choix. Et régulièrement, ces derniers en quittant ces hôtels, oublient de se déconnecter.

Avec les références qui restent sur ces télévisions, il est possible de pirater les comptes car hackers auront accès facilement à leurs identifiants de connexion. Donc si vous êtes une de ses personnes, des TV d’hôtel, veuillez faire très attention. il arrive des fois que les clients d’hôtels se déconnectent. Mais ces télévisions sont souvent piégées par des logiciels qui récupèrent automatiquement. Les données qui sont y sont entrées.

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La plateforme Steam est-elle dangereuse pour ses utilisateurs

Très récemment un expert en cybersécurité a découvert que la plateforme Steam présentait une faille de sécurité.

C’est une vulnérabilité qui permettait de s’en prendre directement aux utilisateurs et lui faite subir des attaques de tout genre.

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Selon la société éditrice de la plate-forme, la Valve, la faille ne serait pas véritablement inquiétante, car n’étant pas vraiment de nature à troubler ouvertement la sécurité des utilisateurs. Pendant ce temps, notons que la plateforme Steam renferme en son sein plus 90 millions d’abonnés à travers le monde entier. Le chercheur à l’origine de cette découverte, du nom de Vasily Kravets, a signifié que cette faille n’était pas si extrême que cela. Néanmoins il explique qu’elle puise sa source dans un des services proposés par la plateforme Steam.

Dans un article publié sur un blog, il pointe du doigt « Steam client service » qui en principe est une fonctionnalité qui permet à l’utilisateur de soit désactiver ou activer le service. Le problème se situe au niveau des clés et des sous clés d’utilisateurs, dont héritent ces derniers, lorsqu’ils activent le service de la plate-forme. Ces clés et sous clé sont les références permettant d’avoir les habilitations nécessaires quant à l’utilisation complète des services offerts Steam. Si un utilisateur se fait dérober l’une de ses clés, il serait possible à un pirate informatique d’initier une attaque contre l’utilisateur « d’escalade de privilège » comme l’a notifié le chercheur. Cette attaque pourrait, semble se faire sur tout ordinateur Windows ayant exécuté le programme Steam.

C’est sur la plate-forme de bug Bounty HackerOne que la vulnérabilité a été mise à la connaissance de Valve, entreprise éditrice de Steam. Et ce, depuis juin 2019. Au début, ce rapport de sécurité n’a pas été considéré par l’entreprise. Elle avait estimé que le chercheur qui avait découvert la faille ne méritait pas de récompense car l’attaque « exigerait la possibilité de déposer des fichiers dans des emplacements arbitraires sur le système de fichiers de l’utilisateur ».

Après plusieurs contestations du chercheur en réclamation de sa récompense, Qui furent plusieurs fois rejeté. Tout simplement, parce que Steam estime que l’attaque envisagée par l’expert en sécurité nécessite forcément que les pirates entre en contact physique avec le terminal. Alors le chercheur en sécurité informatique de son côté a assuré qu’il allait publier les éléments de la vulnérabilité dans un délai imparti ce que lui a été interdit la société Valve. Malgré tout, le 20 juillet passé, la société produisit un correctif pour pallier à la vulnérabilité découverte par le chercheur.

La plateforme de bug Bounty avait aussi interdit au chercheur de faire la publication, ce que ce dernier fit malgré toutes les interdictions. Pour sa défense il notifia que : « Ainsi, deux semaines après l’envoi de mon message, qui a été envoyé le 20 juillet, une personne apparaît, qui me dit que mon rapport a été marqué comme non applicable, ils ont clos la discussion et ne voulaient pas m’offrir d’explication… De plus, ils ne voulaient pas que je révèle la vulnérabilité. En même temps, il n’y avait même pas un seul mot de Valve. »

L’entreprise répondit à son tour en affirmant: « Valve ne va pas réparer quelque chose qu’ils ont déterminé être S/O [sans objet] ».

Cependant le 9 août sur Github, un autre chercheur du nom de Matt Nelson publia les mêmes trouvailles faites par le premier. Un correctif a même été apporté à Steam beta. cela est tout à fait drôle car le premier chercheur avait expliqué exactement le problème de la plateforme en ces termes : « Il est plutôt ironique qu’un lanceur, qui est en fait conçu pour exécuter des programmes tiers sur votre ordinateur, leur permette d’obtenir silencieusement un maximum de privilèges ».

Alors quand bien même, un correctif de sécurité a été développé, il est recommandé aux utilisateurs de la plate-forme d’être toujours méfiant car il y va de leur sécurité.

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Les appareils qui fonctionnent avec la technologie Bluetooth seraient vulnérables

Des experts en sécurité informatique ont détecté, il n’y a pas si longtemps de cela, Une vulnérabilité sur une grande majorité d’appareils informatiques utilisant la technologie Bluetooth.

Cette faille de sécurité pourrait permettre à des pirates informatiques de pénétrer le système des appareils cibles lors de la procédure de l’appareillage avec un autre périphérique. Selon les chercheurs, le danger n’est pas si grave que cela. Car il n’existe aucune preuve véritable qui montre que cette faille a déjà été utilisée dans cette intention. Cependant il est bien réel. Certains fabricants d’appareils ont déjà commencé à fournir des protocoles par précaution sur ce problème pour éviter que cela ne devienne un véritable débordement.

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Ce sont des scientifiques, experts en sécurité informatique, des universités de Singapour, du CISPA allemand et d’Oxford qui ont découvert cette faille dénommé KNOB (Key Négociation Officielle Bluetooth.) M qui signifie poignet en anglais. C’est cette clé qui permet de prendre le contrôle des appareils via Bluetooth.

La tactique des chercheurs a consisté à créer une interférence lors de l’appareillage du Bluetooth de l’appareil et un autre terminal. Cette manœuvre a permis de créer un passage qui va être la porte d’entrée du pirate. Durant l’appareillage les terminaux doivent échanger des clés cryptées pour confirmation. Si le pirate arrive à avoir une de ces clés cryptées, il pourra Tout simplement les utiliser, pour engager un autre appareillage Dans l’un des appareils dont il aurait découvert la clé.

Le test de sécurité a été effectué sur 17 périphériques Bluetooth les plus généralement utilisés sur les appareils. Et les 17 puces ont tous été sensibles à l’attaque. Le hic dans tout ceci, c’est que même les grandes marques de constructeurs ont tous succombé. Que ce soit Intel, Apple, Qualcomm, le périphérique n’a pas pu tenir. Par ailleurs les chercheurs ont affirmé que les appareils dotés d’un Bluetooth à basse consommation ont pu résister à l’attaque.

La bonne nouvelle c’est que cette feuille serait selon nos experts, facile à contrer. La plupart des structures concernées, qui était présentes lors de la présentation de la vulnérabilité, ont déjà commencé a développé une stratégie pour contrer la vulnérabilité. Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazone) ne sont pas en reste, INTEL VA MÊME JUSQU’À PROPOSER UN TRES HAUT NIVEAU d’encryptage. Tout ça pour dire que même si la menace n’est pas si extrême, elle est quand même prise au sérieux. Donc on peut s’attendre sûrement à voir surgir des patchs de sécurité bientôt.

 L’on pourra voir peut-être des modifications quant à la conception des composants du Bluetooth. On recommande aux constructeurs d’utiliser des clés d’encryptage d’au moins 7 octet dans leurs prochains terminaux à Bluetooth. il faut avouer que ces corrections sont nécessaires car aujourd’hui, la technologie Bluetooth est présente dans au moins 1 milliards d’appareils 5 milliards en 2022. Surtout que l’on sait qu’il y a 1 an de cela, un pirate informatique se servait du Bluetooth pour pirater l’application de géolocalisation de ses victimes. En attendant que les mesure de sécurité soit effectives, Les constructeurs demandent aux utilisateurs de faire plus attention à leur périphérique Bluetooth. Car le premier rempart contre le piratage n’est rien d’autre que l’utilisateur lui-même et sa manière de se comporter avec son appareil.

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