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Notre équipe est dotée d’expert en cyber-sécurité qui vous donnera les meilleures conseils et explications détaillés sur la protection des données.

Protéger votre PME à travers les conseils de Microsoft

Peu importe l’entreprise et sa taille, la sécurité informatique une nécessité.

Pour quelle raison ? Tout simplement avec la révolution numérique, il existe peu de sociétés qui n’utilisent pas en leurs seins des terminaux informatiques pour gérer au mieux leurs activités. Ce qui les rend notamment vulnérables face aux cyberattaques. C’est pour cette raison que certaines pratiques sont nécessaires, pour s’assurer d’être toujours à l’abri de ces menaces qui ne cessent de vous guetter. Pour cela, le géant Américain de Redmond, Microsoft, vous donne quelques conseils à ce sujet.

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« Avec la multiplication des menaces en ligne, plus personne n’est épargné aujourd’hui : le temps où seules les grandes multinationales étaient des cibles pour les pirates informatiques est révolu. » note la firme de Redmond. Selon une étude en qu’elle a menée durant le mois de mai dernier :

– 43 % des attaques informatiques sont dirigées vers les petites et moyennes entreprises

– Seulement 14% des PME estiment être en mesure de pouvoir gérer ce genre d’incidents de sécurité.

Dans une autre étude de la société américaine, 74 % des responsables des PME négligent d’une certaine manière le risque de la cybercriminalité. Ces derniers estiment ne pas craindre les cyberattaques. Pourtant 60 % des petites et moyennes entreprises aux États-Unis, touché par une attaque informatique ont fait faillite quelques mois après l’incident. Le risque négligé pour des conséquences assez désastreuses.

Si cela est de nature à effrayer bon nombre d’entrepreneurs, il n’en demeure pas moins que c’est une occasion d’interpeller sur les risques les plus courants. Se protéger n’est pas tâche assez difficile. Avec les bons outils et quelques bonnes pratiques, il est assez simple d’être à l’abri de la cybercriminalité. À ce niveau le géant américain donne 4 conseils importants à suivre.

Conseil 1 – former les collaborateurs.

Cela est plus qu’essentielle il faut l’avouer. La majorité des menaces informatiques puisent leurs sources dans de mauvaises pratiques des collaborateurs des entreprises. Certaines pratiques de base doivent être observée par ces derniers. Et pour cela, ils doivent la connaître et les intégrer. En parlant notamment :

– Du choix du mot de passe qui doit se faire de manière subtile et bien construite

– la réception et l’envoi des pièces jointes. En effet, c’est à travers les courriels et les pièces jointes que l’hameçonnage est le plus développé. Les collaborateurs doivent apprendre à vérifier la provenance de leur courriel et de se n’assurer ne pas opérer de mauvaise manœuvre.

– veiller à ce que les sites web visité soit correctement sécurisé, notamment à travers le protocole HTTPS.

– éviter d’utiliser les outils personnels dans le cadre du travail sauf si cela est formellement organiser

Ces pratiques sont simples mais sont rarement respectées par les employés. Ce qui fait penser aux spécialistes que le maillon faible de la cybersécurité est l’humain. « Autant de bonnes pratiques que les collaborateurs de l’entreprise doivent appliquer au quotidien pour une sécurité renforcée. Lorsqu’on sait que près de 50% des failles de sécurité dans les PME viennent d’erreurs humaines, cela fait assurément réfléchir. » précise Microsoft.

Conseil 2 – s’adapter au travail à distance

Aujourd’hui c’est des milliers d’employés qui travaillent depuis chez eux. Depuis le mois d’avril, par effet du confinement qui lui-même a été causé par la pandémie du coronavirus, les entreprises ont dû bon gré mal gré opter pour la collaboration à distance. Un basculement qui n’avait pas été préparé. De ce fait, les petites et moyennes entreprises en été les premières victimes dans ce chamboulement. Le travail à distance oblige l’entreprise à ouvrir son système et réseau informatique vers l’extérieur. Et si cela n’est pas opéré de manière adéquate, c’est une déferlante entre de cyberattaques qu’elle devra subir. Dans les débuts, plusieurs organisations à travers le monde ont senti conséquences de ce basculement soudain, malgré cela le télétravail continue. Et même après la fin progressive du confinement. Il n’est pas à douter que ce mode de travail continuera de persister dans nos habitudes. Pour cela les entreprises en doivent améliorer leur comportement vis-à-vis de cet état. S’équiper d’outils permettant d’assurer une bonne transaction entre les collaborateurs depuis leur domicile et le centre. Aujourd’hui la mobilité doit être une priorité en terme d’organisation pour les PME. D’une certaine manière cela peut aussi avoir ses avantages. Mais pour assurer cela de manière sécuritaire, certaines règles assez simples doivent être respectées. Par exemple :

– Ne pas se connecter à un Wi-Fi public pour un travail professionnel

– Ne pas utiliser son ordinateur personnel pour le travail sauf si cela a été organisé au préalable en entreprise

– Ne pas exporter au prêter des données sensibles confidentielles sur des ordinateurs non conçus pour cet usage.

– Ne pas utiliser des périphériques ou des outils de stockage non sécurisés.

– Appliquer des restrictions à des machines censées être utilisé dans le cadre du télétravail pour empêcher par exemple à l’utilisateur d’accéder à ses comptes sociaux personnels

– Utiliser un outil VPN pour toutes les transactions en ligne.

Conseil 3 – Avoir ses terminaux à jour

Ces un conseil de base, Cependant, il demeure l’un des plus importants. On dira que les mises à jour sont généralement négligées. Pourtant une bonne partie des failles de sécurité, par ricochet des attaques informatiques, peut-être empêchée par de simple mise à jour régulière. Qu’il s’agisse de système d’exploitation ou des simples logiciels utilisés dans le cadre professionnel, il faudrait constamment s’assurer avoir les dernières mises à jour. En plus d’avoir de nouvelles fonctionnalités, elles vous permettront de combler les vulnérabilités découvertes et de vous protéger contre de potentielles cyberattaques utilisant ces failles.

« Garder votre parc informatique à jour est l’une des méthodes essentielles pour esquiver bien des attaques informatiques. Il existe des solutions permettant de réaliser des mises à jour automatisées, ce qui évite les oublis. » conseille la firme de Redmond.

Conseil 4 – Être informé sur les tendances en matière de sécurité informatique

S’informer peut vous permettre d’éviter certains problèmes qui vous auraient affectés si vous ne le saviez pas. En effet, les cybermenaces évoluent. Les pirates informatiques sont très ingénieux et ne cessent de découvrir de nouvelles manières pour s’en prendre aux systèmes informatiques. Étant constamment informés, vous serez en mesure de choisir les outils et les tactiques en fonction de vos moyens et de votre situation, dans le but de préserver l’intégrité de votre système informatique.

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Un guide destiné au responsable d’entreprise

Il existe aujourd’hui près de 4,57 milliards d’internautes actif dans le monde tous les jours selon une étude réalisée par Statista.

Ce nombre est assez conséquent et présente pour les entreprises qui sont les plus investies dans le domaine de l’économie numérique. Un secteur qui est en pleine croissance qui cependant n’est pas sans risque. En effet, la cybercriminalité est aujourd’hui en hausse. Les pirates informatiques n’ont jamais été plus prolixes que ces derniers temps. Ce qui expose davantage les utilisateurs des services numériques, mais aussi les entreprises du secteur.

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C’est dans ce contexte que les dirigeants d’entreprise, pour continuer à faire fructifier leur société, doivent considérer la menace au plus haut degré. La cybersécurité doit être leurs affaires.

Dans cet article nous allons donner quelques conseils d’usage, destinés spécifiquement aux dirigeants d’entreprise. L’idée est de pouvoir mettre en place et l’ensemble de systèmes et de processus, qui facilite dans un sens les pratiques sécuritaires, dans un autre permet d’accroître son niveau de sécurité.

1. Faire participer tout le monde

La cybersécurité est un grand ensemble. C’est aussi un travail d’équipe qui nécessite l’intervention de plusieurs personnes, mais aussi la surveillance de plusieurs autres. « Seule une saine gouvernance, issue du conseil d’administration, peut inverser la tendance. La protection contre les cyberattaques ne peut pas être traitée comme un problème appartenant uniquement à un service informatique ou de cybersécurité. Elle a besoin de créer un réseau large et impénétrable qui couvre tout ce qu’une organisation fait – depuis ses opérations commerciales, ses modèles et ses stratégies jusqu’à ses produits et sa propriété intellectuelle. » expliquent les experts Thomas J. Parenty et Jack J. Domet dans un Harvard Business Review.

En d’autres termes, tout doit être organisé de sorte à faciliter la communication entre les différents acteurs, mais aussi la mise en relation avec de nouvelles personnes.

En pratique, on sait qu’une grande partie des cyberattaques en entreprise se réalisent lorsqu’un employé se permet par exemple de cliquer sur un lien provenant d’une correspondance illégitime ou d’utiliser un périphérique de stockage non conforme au règle. La participation de chacun permet alors de faciliter l’apprentissage des bonnes pratiques d’hygiène numérique

2. Mettre en place une politique de sécurité informatique

Il faut définir avec précision certaines attitudes et certains comportements. Préciser ce qui doit être autorisé et interdit dans le cadre de l’utilisation des terminaux professionnel en entreprise. Mettre en place un ensemble de protocoles, permettant de contrôler les accès, d’anticiper les menaces, et de veiller à la réaction le plus promptement possible. Tu dois être en contrôler et passer au crible. Des sites internet nécessaire pour le service au médias sociaux, en passant par les services de messagerie. Car comme on le sait, l’humain reste le maillon faible de la sécurité informatique. Il doit être mis alors au centre de l’organisation même des processus destinés à protéger le système

3. Protéger les ordinateurs et les appareils mobiles

Il est essentiel de protéger ces terminaux. Pour cela plusieurs outils sont disponibles aujourd’hui sur le marché. Par rapport aux besoins formulés, vous aurez le produit qui convient. Mais il ne suffit pas seulement d’installer des programmes. Il faut aussi contrôler toutes les personnes qui accèdent à vos appareils. Le temps qu’il passe à l’utilisation de ces appareils et ceux pourquoi ils ont y accédé.

4. Faire des sauvegardes de vos données

La question des sauvegardes de données n’est plus quelque chose de tabou. Avec l’explosion des attaques au logiciel rançon, il est devenu plus que nécessaire de pouvoir accéder à ses données lorsque son système est pris en otage par un programme malveillant. Surtout qu’aujourd’hui plusieurs moyens facilitent cela. En particulier le service cloud.

5. Sécuriser les accès WiFi

Les vecteurs d’attaques se multiplient. Mais celui qui concerne généralement les accès wifi n’est pas récent du tout. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas l’oublier.

6. Utiliser un réseau virtuel privé

À l’instar de plusieurs autres services numériques, les réseaux virtuels privé connu un certain boom. Leurs fonctionnalités de base qui consiste à assurer une connexion sécurisée peut aussi avoir son atout. De la sorte, il vous sera plus facile de contrôler toutes les personnes qui accèdent à votre réseau informatique. Mais aussi, d’éviter que les intrus puissent tenter une quelconque intrusion. Aujourd’hui il existe plusieurs fournisseurs de service VPN. Il vous sera facile de vous équiper à ce niveau.

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Sécuriser la navigation des enfants sur Internet une chose à ne pas négliger

La cybermalveillance ne cible pas seulement que les entreprises ou les gouvernements.

De manière particulière, tout le monde peut être ciblé car les intérêts varient selon les actes des pirates informatiques. Les enfants généralement sont aussi ciblés lorsqu’ils se connecte sur Internet.

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Que ce soit intentionnellement ou non intentionnellement, directement, ou indirectement, les pirates informatiques savent qu’ils peuvent se servir des enfants pour atteindre certains de leurs objectifs. Et cela, peut entraîner plusieurs infractions et problèmes dans les conséquences peuvent s’avérer dramatique. Pour l’analyste en Tech, Olivier Ona, la rentrée dois s’appréhender avec soin et prudence. « Comme vous le savez déjà, nous passons la majeure partie de notre temps accroché aux écrans de nos smartphones et de nos ordinateurs (connectés). Si vous êtes les 3/4 de votre temps sur Internet pour des raisons professionnelles comme moi c’est une chose (encore que…), mais si comme moi, vous avez un enfant à proximité qui est en âge d’avoir un smartphone ou qui a un smartphone cet article est fait pour vous !

En effet, si nous en tant qu’adultes ou encore professionnels de la communication digitale avons développé des réflexes qui nous permettent d’éviter certaines situations dangereuses sur Internet et bien ce n’est pas le cas pour tout le monde. En effet, ce n’est pas le cas pour nos enfants, nos petits frères et sœurs, car eux contrairement à nous sont majoritairement influençables. » note ce dernier.

Pour ces derniers, il faudrait être prêt et adopter de bonnes pratiques lors de cette rentrée. Les pratiques qui doivent être enseigner aux enfants. Cela est important car cette année les choses ne seront pas similaires aux autres rentrée scolaire et académique. Sachant que l’accent sera beaucoup plus mis sur les cours à distance, la maîtrise des bonnes pratiques d’hygiène au numérique s’impose littéralement. « Qu’ils aient 9 ans, qu’ils soient en classe de terminale ou à l’université nos enfants sont tous concernés, car la Covid-19 a multiplié par deux voir par trois notre temps en ligne avec tous les risques que cela comporte. ».

Les bonnes pratiques tel décrit par la société américaine de sécurité ESET porte sur plusieurs points que nous allons vous exposer dans cet article.

1- La protection lors de téléchargement

Le téléchargement est un pont important dans l’utilisation de l’Internet. Grâce à cela il est facile pour des pirates de s’introduire facilement dans le système de leur victime. C’est pour cette raison qu’il faudrait apprendre à vos enfants à faire attention lorsqu’il télécharge des éléments. D’abord il faudrait s’assurer que son terminal est protégé par une solution de sécurité Internet fiable. Cela vous permettra de détecter au plus tôt les logiciels malveillants. Ensuite, il faut faire attention au site internet non officiel ou non sécurisé. Il est facile de tromper un utilisateur lorsqu’on lui permet de télécharger certains contenus qui sont généralement payants sur d’autres plateformes. C’est dans la majeure partie des cas des pièges à souris qu’il faudrait éviter. Il existe bel et bien le site internet officiel ou des contenus peuvent être facilement accessibles. Enfin éviter totalement les liens insolites venant de correspondant non-officiel ou méconnu.

2- La protection lors des publications

Votre enfant peut être aussi en danger lorsqu’il ne fait pas attention durant ses publications de contenus en ligne. En particulier des photos. Apprenez-lui à ne pas poster des photos qui mettent en évidence certains aspects de son domicile, ou des détails qui permettront de facilement s’informer sur lui ou son environnement dans l’arrière-plan. Par ailleurs n’hésitez pas à utiliser des applications de contrôle parental pour veiller à leur agissement sur ce plan

3- La protection contre le cyber-harcèlement

C’est l’un des problèmes les plus délicats en matière de contrôle et surveillance des enfants lorsqu’ils sont en ligne. En effet il est difficile souvent de savoir ce qui se passe. Et généralement les victimes ont tendance à se replier sur elles-mêmes. Le cyber-harcèlement s’étend de plus en plus et les victimes se comptent en centaines voir en des milliers chaque année. Les symptômes les plus récurrents sont :

– Changement d’apparence

– Le désintéressement total à toute activité

– Les réactions et réponses brusques

De la sorte il faudrait s’assurer de bien faire comprendre à vos enfants se qu’est réellement le cyber-harcèlement, et comment faire pour ne pas en être victime ou comment faire pour en sortir. Par ailleurs il y a des applications de sécurité qui pourrait vous aider dans cette tâche. Mais la base est la communication avec l’enfant.

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Les risques informatiques qui menacent la rentrée

Les risques informatiques qui menacent la rentrée

Récemment, une récente étude publiée par la société de cybersécurité Checkpoint a permis de faire le point des menaces les établissements scolaires qui se préparent pour la rentrée, surtout dans un contexte où par le fait du coronavirus, plusieurs établissements, par exemple aux États-Unis ont décidé d’opter pour l’enseignement à distance.

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On retiendra à la suite de l’étude comme principales menaces :

– Le zoombombing : un système qui consiste à tout simplement à inviter des personnes à assister à des réunions sur l’application Zoom, et cela dans le but de pouvoir s’amuser à ses dépens. Il n’est pas grave bassiste est souvent à des comportements de grossièreté voir de publications offensantes ou des insultes raciales.

– Le cyber harcèlement qui vas tout simplement consister utiliser les réseaux sociaux ou autres moyens de communication électronique, pour tenter de porter atteinte à l’intégrité ou même à la stabilité des personnes en particulier les élèves ou autres qui utilisant ses moyens pour s’instruire. Et cela a été démontré par une récente recherche publiée par Le Cyberbullying Research Center, qui signifie qu’environ 37 % de jeunes allant de 12 à 17 ans ont une fois été au moins victime d’un harcèlement en ligne. Et selon la même étude plus de 30 % de ces jeunes l’ont déjà vécu plus d’une fois.

– Le phishing : l’hameçonnage ou encore le phishing et une menace informatique assez classique dans le secteur du numérique. Sa portée pourra être encore plus grande lorsqu’il doit cibler des enfants qui sont généralement moins méfiants que les adultes. De ce fait les cybercriminels pourront facilement accéder à des systèmes qui sont pas très bien protégés s’ils essaient de phisher les élèves.

Dans un tel contexte, La société de sécurité donne des conseils aux établissements pour se préparer pour la rentrée. Répondre à la question de savoir comment se protéger ou quelles sont les mesures à mettre en place pour être efficaces sur le plan sécuritaire ? on retiendra pour les élèves et les étudiants, ces conseils sont à mettre en pratiques

1. Obstruer votre webcam

C’est un conseil qui a aussi un classique dans le domaine de la cybersécurité. Lorsque vous ne voulez pas des cours en ligne, il est conseillé de désactiver le microphone et les caméras de terminaux. À l’instar de Edward Snowden, utiliser du scotch noir pour cacher votre webcam.  De la sorte lorsque vous serez piratée, la webcam ne sera d’aucune utilité pour les cybercriminels.

2. Ne jamais cliquer sur des liens dont vous ignorez la véritable provenance

L’objectif bien sûr et de vous protéger contre le phishing. Lorsque que vous ne savez pas d’où provient un lien ou douter de la provenance, ignorer le totalement. Et même si le lien a été publié par l’une des personnes connectées lors d’une session en ligne alors que rien n’a été demandé, ignorer le.

3. Accéder directement le portail de votre école

Lorsque vous voulez vous connecter, quelles sont les formations ou pour suivre un cours, éviter d’utiliser des liens. Allez sur votre navigateur, entrez l’adresse de la plateforme en et connectez-vous. De la sorte, vous éviterez d’être piégés dans une tentative de phishing.

5. Améliorer la difficulté de vos mots de passe

Le détournement de mot de passe ou les attaques par force brute sont généralement les ennemis de l’internaute. Faites-en sorte de constituer un mot de passe le plus complexe possible pour éviter d’être victime d’une usurpation d’identité.

6. Éviter de communiquer des informations confidentielles

Peu importe la raison qui pourrait être évoquée, éviter de divulguer des informations de caractère trop personnelle. Surtout lors d’une session en ligne. Vous ne pouvez jamais être sûr de savoir qui sont les personnes qui ont accès à ces communications.

Du côté des parents, il vous est conseillé de :

– De sensibiliser vos enfants sur certaines menaces informatiques en l’occurrence le phishing ou le cyber-harcèlement. Ils doivent savoir qu’il ne faut pas cliquer sur tous les liens qu’ils reçoivent. Si possible, qu’ils vous consultent avant d’initier n’importe quelle action en ligne. Par ailleurs, faites-leur savoir que tout n’est pas plaisant sur les réseaux sociaux et que certains commentaires peuvent être à caractère injurieux ou blessant voir même choquant. Qu’ils apprennent à dénoncer certaines actions s’ils estiment être au-delà de ce qui doit être normal.

– Apprenez leur à ne pas laisser leurs appareils sans surveillance. Cela est notamment une attitude assez préjudiciable car d’autres personnes peuvent en profiter pour installer des programmes malveillants et l’utiliser à des fins malsaines, comme se connecter à une plate-forme en se faisant passer pour le détenteur de l’appareil.

– Définissez sur les appareils de vos enfants des contrôles parentaux. En particulier les paramètres concernant la confidentialité et la détermination des niveaux de sécurité par rapport à certains sites web et des partages d’informations.

– Formez vos enfants quand à la réalité du monde virtuel.

Du côté des écoles, les spécialistes conseillent :

– D’investir encore plus dans les solutions de sécurité

– D’améliorer la formation des personnels enseignants à l’utilisation en bonne et due forme des outils Informatiques avec l’application des mesures d’hygiène numériques de base

– D’être minutieux quant à l’intervention des prestataires indépendants.

– Surveiller de manière permanente le système et toute la connexion au portails.

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Les conseils de Checkpoint pour la rentrée

Tout le monde se prépare pour retourner au boulot ou en classe.

Contrairement aux autres années la rentrée de cette année aura son lot de spécialités. Certains enfants ou employés travaillent depuis leur domicile. Et cela à cause de la pandémie à coronavirus qui n’a pas encore dit son dernier mot.

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Par exemple aux États-Unis, 20 districts scolaire sur les 25 plus grands du pays ont décidé d’opter pour l’école à distance selon le Education Weekly dans un écrit de 18 août. Ce qui fait environ 4,3 millions d’élèves. Par exemple, les districts de Los Angeles Unified, de Metropolitan Nashville, et Palm Beach County qui sont parmi les plus grands districts ont déjà signifié qu’ils mettront l’école à distance au centre de leur organisation pratique d’ici l’automne. On ne comptera rien qu’au Etats Unis 13 000 Systèmes scolaires publics. Et il faut s’attendre que les autres districts puissent penser à basculer vers ce mode d’enseignement dans les pensions de protéger les enfants et leur famille.

Dans ce contexte, plusieurs questions deviennent légitimes à poser. Par exemple comment assurer la sécurité des enfants qui apprendrons désormais à distance ? la protection ici fait allusion à la cybercriminalité, dans un contexte particulier le cyber-harcèlement. Les outils qui seront utilisés dans le cadre de l’apprentissage à distance sont-ils véritablement sûrs ?

Ce qu’on peut dire avec certitude, les cybercriminels s’intéressent de plus en plus à la rentrée.

L’intérêt des pirates pour la rentrée scolaire s’accroît. Ce qui rend totalement justifiées les préoccupations des parents d’élèves face à une telle situation. De leur côté les spécialistes de la société de cybersécurité de passer les 3 derniers mois à analyser Internet et les systèmes dans le but d’évaluer l’intérêt que porte les cybercriminels à la rentrée scolaire. Le résultat ne laisse aucun doute. En effet : «

• Plus de 35 149 nouveaux domaines ont été enregistrés autour du thème de la rentrée scolaire ces 3 derniers mois, 512 d’entre eux ont été jugés malveillants, et 3 401 autres suspects

• Le nombre moyen de domaines suspects par semaine au moment du pic était de 356, ce qui dépasse de loin la moyenne hebdomadaire traditionnelle de 115 les semaines précédentes.

• Le pic a été atteint fin juillet/début août, avec un nombre hebdomadaire de domaines suspects pour la rentrée scolaire augmentant de près de 30 % par rapport au nombre hebdomadaire de juin/juillet.

• Le nombre moyen de domaines malveillants par semaine au moment du pic (date d’enregistrement) était de 39, contre une moyenne hebdomadaire de 46 les semaines précédentes. » selon les spécialistes de Checkpoint.

Par ailleurs durant le premier semestre de l’année 2020, les chercheurs en cybersécurité de la société Checkpoint ont réalisé un ensemble d’examens sur les systèmes de gestion et d’apprentissage utilisé par les établissements dans le cadre de l’enseignement en ligne. Il a été découvert lors de ses examens que les systèmes des établissements utilisaient des programmes informatiques liés au célèbre CMS WordPress. Ces programmes informatiques sont touchés par des vulnérabilités, permettant aux cybercriminels de pouvoir mener certaines actions. Ce sont notamment : LearnPress, LearnDash et LifterLMS. Si les failles de sécurité ont déjà été corrigées, il n’en demeure pas moins qu’il faut faire attention c’est pour cette raison que les chercheurs qui continuent leur sensibilisation.

Plusieurs menaces dans ce contexte guettent les enfants ainsi que le personnel scolaire.

– Le zoombombing « est le fait pour une personne non invitée de se joindre à une réunion Zoom pour s’amuser aux dépens des participants. Ces intrus usent souvent d’insultes raciales ou de grossièretés, ou affichent des images offensantes. ». Dans le district scolaire de la région de San Diego, cet incident a été aussi observé. Une personne se faisant appelée « Dee Znuts » portait un masque de ski et un sweat-shirt rouge pendant la réunion et a fait plusieurs signes de la main. Des incidents qui peuvent être de nature a traumatisé des enfants.

– Le cyber harcèlement consiste à tout simplement à utiliser les réseaux sociaux ainsi que d’autres moyens de communication électronique pour moi diffuser ou partager des contenus à caractère choquant et nuisibles pouvant porter atteinte à l’intégrité ou à la stabilité d’une personne en particulier. Cette menace est véritablement réelle. En effet selon Le Cyberbullying Research Center, plus de 37 % de jeunes de 12 à 17 ans ont déjà été une fois victime de cyber harcèlement. 30 % de ces jeunes l’ont déjà vécu plus d’une fois.

– Le phishing. Un classique en matière de cybercriminalité, qui va permettre opérateur informatique d’insister les utilisateurs dans le contexte ici les enfants, à visiter des sites web où ils pourront ainsi récolter non seulement leurs informations personnelles ou installer des programmes malveillants sur leur terminal.

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