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La sécurité des données sur les serveurs Cloud

Pour le premier semestre de 2019, la société spécialisée dans la cybersécurité dénommé Symantec, a initié le « Cloud Security Threat Report » dont l’objectif est de faire l’état des lieux des dispositions sécuritaires au niveau des serveurs Cloud.

Pour se faire notre éditeur a mené une enquête auprès de 1250 spécialistes de la sécurité informatique à travers le monde entier. Grâce à cela, nous avons pu avoir un aperçu de la maturité au niveau des différentes pratiques liées à la sécurité des systèmes informatiques de nombreuses entreprises agrémentés.

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Et il s’est attelé à faire un croisement et déduire de nouvelles stratégies pour lutter contre les menaces qui pourraient bien évidemment visée le Cloud. Le patron et cofondateur de Cloud Security Alliance nous donne un aperçu des fondements de ce travail abattu : « le Cloud est un vecteur primordial pour gérer la sécurité mais il génère dans la même proportion un grand nombre d’incidents. Il faut que les entreprises réalisent quels sont les nouveaux challenges en termes de Sécurité afin de pouvoir envisager une réponse adaptée. Au cœur de cette bataille, l ‘identité devient un vecteur d’attaque critique dans le Cloud et la combinaison Identité/Gestion des Accès, la base fondamentale pour sécuriser les Systèmes d’Information dans un monde hautement virtualisé ».

L’on sait que l’une des principales failles de sécurité concernant le paysage du Cloud, alors que ce dernier devient de plus en plus utilisé, à travers le monde, est lié au fait il y a un manque de centralisation des activités. En effet, on assiste comme beaucoup le disent, à un stockage éparpillé. Le constat est simple. Les entreprises choisissent chacune des Cloud différents alors que tout est censé former un système d’informations d’ensemble. Le Public (IaaS), le Cloud privé (IaaS), le Cloud et les environnements « On Premise » font partie à hauteur 18% des services utilisés par les entreprises interviewées.

Le Cloud public en mode SaaS surtout est cette fois à hauteur de 17%, pareil pour le Cloud privé qui est derrière avec environ 16% et pour finir le Cloud Hybride qui se situe à hauteur de 13%. Ces entreprises ne sont pas moins de 93% à utiliser le stockage de leurs données dans plusieurs Environnements et parmi elles, 53% utilisent le Cloud pendant que 69% continuent de stocker on Premise. Dans pareil contexte, il est évidemment difficile d’assurer une cybersécurité digne de ce nom, avec des outils traditionnels quand on sait que les applications telles les workloads sont éparpillées dans différents endroits.

La véritable question de cette étude était de déterminer avec précision les risques qui menacent le Cloud. À vrai dire il est assez difficile de répondre à cette interrogation, cependant, Symantec a constaté que seulement 7 % des individus interrogés, affirment craindre le plus comme menace, le détournement de compte. Alors que de son côté la firme de sécurité informatique avait observé dans son analyse que 42 % des comportements risqués concernaient plus la compromission des comptes. De la sorte, l’on pourra désormais apercevoir quelles sont les potentielles failles qui puissent se présentées à la sécurité des systèmes Cloud.

Par ailleurs le rapport de Symantec propose quelques parades aux différents risques courus. Pour la société de cybersécurité, il faudrait accroitre en prélude la visibilité des Cloud.

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La criminalité informatique, des pratiques qui rapportent gros

Selon une étude, la cybercriminalité en 2017 a valué plus de 600 milliards de dollars Américains à l’économie du monde entier.

Ces 5 dernières années ont été des plus riches en matière de cybercriminalité.

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Il a été dit selon une étude de RisklQ, agence expert en détection de phishing et de fraude informatique, qu’en début de 2018, les activités du crime cybernétique pouvaient s’évaluer à hauteur de 1,5 billion de dollars américains. Montant qui devra être revue à la hausse vers le début 2019. Les différentes situations vécues par les entreprises et les systèmes informatiques à travers le monde pourraient bien confirmer les chiffres.

On se rappelle en 2017 de l’attaque Wannacry ou encore NotPetya, qui sont perçus par la majorité des Experts en cyber sécurité comme des attaques les plus puissantes que le monde Informatique ai jamais connu. Le plus marquant dans tout ceci, c’est que les attaques informatiques s’intensifient de jour en jour et semblent ne plus montrer de faiblesses. Ce qui pénalise encore plus les entreprises et les gouvernements qui dépensent de l’argent, énormément d’argents, à la construction de leur défense ou encore dans la réparation de leurs systèmes endommagés après le passage de programmes malveillants trop puissant.

Les structures visées généralement pas les cyberattaques ne font pas que perdre de simples données, elles perdent du temps, des ressources, des clients et des prospects. Ses agissements peuvent faire perdre des années de recherche et de développement, impacter la croissance d’un État ou encore ternir la réputation d’un groupe de personnes à tort ou à raison.

Dans ce contexte les gouvernements et les structures privées continuent d’injecter de plus en plus de fond, dans le développement de solutions de défense qui à chaque fois, qui se démontre assez inefficace. Certaines firmes de cybersécurité (Cyentia Institute), selon leurs recherches, ont démontré que la réparation des dommages causés par les attaques Informatiques est de plus en plus difficile. En effet, il avait fallu 26 jours pour trouver un correctif à un quart des failles, 100 jours pour la moitié et presque un an pour 75% de ses failles de sécurité. Cela est pareil avec la maintenance et le contrôle des accès dont l’objectif est d’empêcher les vols de données ou les intrusions.

Selon un rapport de Check Point, 42 % des vulnérabilités sont dues à des actions non autorisées dans les serveurs Cloud, 42 % sont relatives à des interfaces dont la sécurité est insuffisante, 40 % pour les problèmes liés au erreurs lors des configurations, et enfin 39% concernant des détournements de comptes.

Le développement de la cyber criminalité n’épargne aucun secteur. Que ce soit au niveau de la santé des finances ou encore des outils numériques, toute les raisons sont bonnes pour pouvoir s’infiltrer dans un système d’information et dérober les informations qu’ils contiennent.

La firme française Saint-Gobain a notifié que l’attaque informatique de juin 2017 par le logiciel de rançon NotPetya a eu pour conséquence financière d’environ 250 million d’euros sur ses activités de vente et 80 millions d’euros sur le résultat de ces exploitations.

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Quels sont les signes qui montrent que notre PC est piraté

Il arrive souvent que nos appareils se comportent étrangement.

Et on se demande si nous sommes les victimes ou non d’un quelconque piratage. Alors dans cet article, nous allons vous montrer quelques signes qui vous permettront de déterminer si vous êtes piraté ou non.

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1- La réponse d’une application de surveillance réseau

D’abord il faut faire une distinction entre l’activité réseau d’un programme malveillant et des celles des applications que vous avez vous-même installé sur votre terminal. Les programmes malveillants communiquent généralement avec des terminaux extérieurs dans le but de de recevoir des instructions ou encore de communiquer cette information émanant de l’ordinateur dans lequel ils sont installés. Il est notamment possible d’intercepter cette communication à travers certaines applications qui sont dédiées à cet effet tel que TCPView. Une telle application pourra vous permettre de détecter des communications non autorisées de votre terminal vers d’autres. Vous serez alors s’il s’agit d’un rootkits ou encore d’un enregistreur de frappe.

2- Vous connectez à Internet

Allez faire un tour sur Internet et vous saurez efficacement si vous êtes bien piraté ou non. En effet, vous verrez que vous n’avez pas le droit à accéder à certains sites. Ou encore, vos comptes en ligne seront bloqués car vos mots de passe ou vos identifiants ne seront plus d’actualité. Cela est notamment courant lorsque nous faisons prendre par un piratage sur phishing. Vous remarquerez que vous êtes constamment redirigé vers d’autres sites quoi que vous n’ayez choisi aucun d’entre eux. Si vous avez acheté un nom de domaine, vous serez incapables bien évidemment d’y accéder.

3- Surveillez de temps en temps votre historique de téléchargement

En troisième position, si vous avez bel et bien été piraté, il doit sûrement avoir des traces dans les fichiers téléchargés. Les navigateurs ont des onglets spéciaux pour vous montrer quels sont les différents fichiers que vous avez téléchargés. Si vous avez été piraté il y a des fortes chances que vous ayez téléchargé sans vous en rendre compte, c’est un fichier corrompu qui a facilité cela. Par conséquent vous devez être constant chaque fois que vous êtes sur internet avant de vous déconnecter essayer de faire une tour dans les paramètres de votre navigateur et vérifier si vous n’avez pas par inadvertance uploader quelque chose qui pourrait vous être fatale.

4- Faites attention aux logiciels lancés dès le démarrage de votre PC

Lors du démarrage de votre ordinateur, certaines applications s’ouvrent automatiquement. Cela peut-être dû à un réglage ou encore à un piratage. En effet certains programmes malveillants commence à s’ouvrir immédiatement dès l’instant que vous allumez votre PC. Donc durant l’allumage si vous vérifier, vous verrez certainement des applications que vous n’avez pas installé .  Dans la majorité des cas ce sont des malwares, car les logiciels incorporés ne s’ouvrent qu’en cas de réglage. Si vous ne remarquez rien, ouvrez le gestionnaire de tâches, si votre PC est piraté, il est fort probable que vous remarquez des applications qui sont ouvertes alors que vous ne les apercevez en vrai.

5- Faites attention aux logs

Les logs sont des enregistrements automatiques qui font état du fonctionnement de vos logiciels et de votre PC dans son ensemble. Tout ce qui se passe dans votre système automatiquement est notifié dans les logs. Aussi de temps en temps essayer d’y jeter un coup d’œil. S’il y a un fonctionnement irrégulier de votre ordinateur, ou un bug d’un quelconque logiciel, en consultant les logs que vous saurez. Cependant les informations fournies par les logs sont cryptées. Ainsi dans la mesure où vous n’êtes pas un expert en la matière, vous pourrez tout simplement télécharger les applications en ligne pour vous permettre de les décrypter.

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Fuite de données personnelles, plus de 130 000 gendarmes Français concernés

Selon les informations qui nous sont parvenu, ce serait la faute du prestataire en charge de la gestion de données qui serait pointer du doigt dans cette affaire.

En l’espèce il a été découvert en début du mois de septembre que plus d’un millier de gendarme exposé sur le web par la publicité de leurs données personnelles. La cause de cette fuite de données aussi massive d’agents de sécurité serait due à une erreur technique. Cette erreur pour bien vrai du prestataire en charge Vétigend. Pourtant ce prestataire était simplement lié à l’habillement de la gendarmerie national.

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Le ministère de l’Intérieur, interrogé par les médias affirme être déboussolé par « cet incident extrêmement regrettable ».

Le fichier numérique qui a fuité sur le net date de 2008. Il comportait c’est un données relative à l’identité civile et professionnelle des gendarmes. Parmi les informations il y avait des noms et des prénoms, des dates de naissance des lieux de résidence et même adresse géographique bien déterminé. On se rend compte alors que ce genre de fuite n’est pas des cas isolés qui arrive à le faire de prestataires externes au corps de la structure visée.

« Vetigend » prestataire de la gendarmerie nationale qui à cette dernière, fournit des uniformes reconnaît son erreur commise mais essaie quand même de se justifier. Selon le prestataire mis en cause, ces différentes informations étaient disponibles depuis le domaine public. Aussi que la fuite n’était pas totalement de leur faute car cela était pratiquement inévitable.

Le 23 août dernier, à la découverte de la faille de sécurité qui a entraîné cette fuite, la gendarmerie nationale a demandé immédiatement la fermeture de cette vulnérabilité. Même le site qui était dédié à l’habillement des gendarmes les autres forces de l’ordre « Vetipol » pour la police, a aussi été fermé sur demande du ministre de l’Intérieur par souci de sécurité. Par ailleurs la gendarmerie nationale a lancé une enquête. En effet elle souhaite savoir en suivant les historiques de visite tu as bien pu accéder à ses fichiers. C’est pour cette raison qu’elle a porté plainte.

Pour améliorer la sécurité interne des systèmes liés aux forces de l’ordre, un audit interne a été lancé. Cela va impliquer l’ensemble de dispositif d’équipement utilisé par la gendarmerie nationale.

Le plus marrant dans l’histoire, c’est que la gendarmerie nationale venait à peine de neutraliser l’un des plus grands « Botnet » au monde, et voilà que c’est eux qui sont aujourd’hui, c’est elle qui est une victime d’une fuite banale de données personnelles.

Pour le moment aucune sanction n’a été prononcée où en voie de prononciation contre les prestataires en faute.

Cette situation interpelle sur la réel danger à une mauvaise gestion des données personnelles. Cependant, il existe toujours une faille de sécurité comme si nous étions condamnés à subir. Par ailleurs, v la vulnérabilité des forces de l’ordre temps à poser certains problèmes qu’il ne faut pas éluder. Pourrait-on dire que c’est de la négligence ou encore un laisser aller. On se demande bien comment prendre la chose, si ceux qui sont censés nous protéger se font prendre dans le même jeu.

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Et si nos boitiers GPS devenaient des canaux par lesquels nos voitures sont menacées ?

On sait que la majeure partie d’entre nous a tendance à utiliser comme mot de passe le classique la fameuse 1 2 3 4 5.

Cette pratique pour la sécurité des boîtiers GPS tend à devenir de plus en plus un danger qui a été découvert par la société cybersécurité Avast. En effet plusieurs failles de sécurité ont été découvertes sur des boîtiers servant d’outils GPS. Des failles qui permettaient la prise de contrôle non seulement du système d’orientation mais aussi peut-être du véhicule.

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On a coutume à voir que le mot de passe simplement conçu est le plus souvent la source de piratage de nos boîtes électroniques ou encore de compte en ligne. Cependant ce n’est pas simplement ces derniers qui sont les cibles des attaques informatiques dorénavant. Le boîtier GPS que nous avons dans nos voitures, font parties du lot.

Selon Avast, la société spécialisée dans la sécurité informatique, plus de 600 milles appareils sont concernés par un défaut de sécurité. N’importe quel pirate peut ainsi profiter de la défaillance des utilisateurs de ces boîtiers pour prendre le contrôle de ses outils et faire plus que nous envisageons. En effet, en accédant au boîtier GPS, les pirates peuvent avoir accès à la géolocalisation des véhicules et aussi certaines données relatives aux trajets effectués par ces véhicules. Le risque est donc grand.il est question ici de vie privée et de sécurité des personnes utilisant ces outils.

La faille qui permettrait aux pirates accéder au boîtier GPS de véhicule a été aperçu sur plusieurs boitiers GPS, tous du même constructeur mais vendu à différents modèles sous d’autres marques. La société de sécurité a ajouté que suite au piratage du boîtier, les pirates informatiques ont été en mesure d’obtenir le numéro de téléphone de leurs victimes. Le fabricant a été averti de la faille de sécurité détectée dans les boîtiers de sa fabrication. il n’a pas souhaité faire de commentaire à ce sujet. Par ailleurs il se pourrait que les utilisateurs de ces appareils électroniques ne soient même pas au courant du risque qu’ils encourent en utilisant ces boîtiers de manière imprudente. Mais selon Avast le plus grand problème lié à cette vulnérabilité des boîtiers, est qu’il est possible pour le pirate d’avoir une influence quelconque sur la conduite du véhicule. En effet il se peut que ce dernier puisse allumer ou éteindre le véhicule une fois qu’il a réussi à accéder au système. Plus il y a des objets connectées dans la voiture, plus le risque de l’extension de piratage est possible.

Apparemment, plus de 27000 véhicules ont déjà été compromis par une intrusion dans le système des véhicules via la faille de sécurité. L’auteur de cet exploit est un hacker reconnu sur le pseudonyme de L&M. Il a réussi à prendre le contrôle de centaines de véhicule dans certains pays tels que le Maroc, l’Afrique du Sud, ou encore les îles Philippines. Cette fois-ci cela concernait des systèmes GPS liés à deux entreprises différentes. Grâce à cet exploit, le hacker a réussi à récolter des millions de données personnelles, comportant des noms, des noms d’utilisateur, des numéros de téléphone et peut-être des adresses dans certains cas. Comme pour se vanter de ses mérites le hacker affirme : « Je peux absolument créer de gros problèmes de circulation partout dans le monde. J’ai le contrôle de centaines de milliers de véhicules, et d’un geste je peux arrêter leurs moteurs. ». Il ajoutera par la suite : « Ma cible était l’entreprise, pas les clients. Les clients sont exposés à cause de l’entreprise. Elles ont besoin de faire de l’, et ne veulent pas sécuriser leurs clients. »

De leur côté, les structures concernées par la production et la gestion des boîtiers GPS nient totalement une quelconque intrusion dans leur système.

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