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Les opérateurs de téléphonie mobile trouvent une solution commune contre le SIM Swapping

Certains Opérateurs de téléphonie mobile ont manifesté ces derniers temps leur inquiétude face à cette nouvelle forme d’attaque Informatique qui commence à se développer.

On parle ici de « SIM swapping ». En France les grands acteurs de la téléphonie mobile ont décidé de se mettre ensemble pour proposer une solution commune. Il s’agit notamment de Free, SFR, Bouygues, Telecom et Orange.

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 Les services en ligne concernant les paiements virtuels pourront dorénavant détecter un changement de carte SIM et proposer automatiquement des modalités d’ authentification très fortes.

Les opérateurs de téléphonie mobile par la voix de l’Association Française du multimédia mobile (AEMM) ont annoncé que très prochainement, une solution sera proposée, aux utilisateurs de leurs services, pour renforcer la sécurité de leur carte SIM. Le code de validation à usage unique qui permettait de sécuriser la transaction virtuel se renforcera, singulièrement en ce qui concerne les paiements en ligne. Surtout quand on sait que depuis un certain moment, les critiques se sont de plus en plus accrues concernant ce mode d’authentification et le laxisme des opérateurs face au problème qu’il posait. Depuis qu’il a été aperçu qu’on pouvait facilement usurper les identités des carte SIM, les géants de la téléphonie mobile français ont décidé de tout faire pour y mettre fin.

De plus cette pression doit être aussi étendue aux géants du e-commerce et aux institutions bancaires. Car une directive européenne recommande à tous d’adopter de nouvelles mesures plus sécurisé pour l’authentification durant les transactions. Si certaines des entreprises concernées ont déjà commencé à réorganiser leur mode d’authentification, nous dirons que nous sommes en phase de transition car il est à prévoir 3 ans de mise en application effective totale. Le piratage de Jack Dorsey le patron de Twitter, qu’on impute évidemment à authentification unique a interpellé plus d’un.

En effet les pirates ont réussi à convaincre les opérateurs de téléphonie mobile de transférer la carte SIM de Jack Dorsey sur une autre carte SIM qu’ils avaient déjà le contrôle. De ce fait ils ont réussi à avoir ce code d’authentification lui permettant d’avoir accès à son site. Il a fallu simplement quelques informations personnelles facilement accessibles. Et la vulnérabilité de l’opérateur mobile a fait le reste.

Cette technique, dénommé le SIM swapping, à démontrer à quel point il était important que les opérateurs de téléphonie mobile revoir le système d’authentification par SMS à usage unique. pour le moment plus de détails n’ont pas encore été donnés sur la solution qui sera proposée par l’association des fournisseurs des services mobiles, cependant, nous pouvons retenir qu’il « permet aux fournisseurs de service en ligne de savoir si la carte SIM a été changée récemment et de mieux juger le risque que représenterait une authentification basée sur celle-ci (…) si la carte SIM est considérée trop récente une autre méthode d’authentification pourra toujours être proposée à l’internaute ou mobinaute ».

Cependant il faudra attendre jusqu’en 2020 pour pouvoir espérer profiter d’une telle protection. Mais on nous fait savoir que la solution est en cours de déploiement.

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7 choses qu’il faut faire après s’être fait pirater

Il y a beaucoup d’astuces concernant les méthodes pour éviter le piratage, cependant on ne dit pas assez sur le fait que toutes les précautions ne suffisent pas toujours pour nous protéger.

Nous devons commencer à poser des questions sur les moyens et les méthodes quand on est déjà victimes de piratage.

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1. Exécutez votre antivirus

Comme il est indiqué sur plusieurs guide piratage surtout celui de la FTC, l’une des premières choses à faire lorsqu’on est piraté, c’est d’installer notre programme antivirus pour analyser terminal infecté. L’objectif est d’identifier l’étendue des dégâts et de savoir si le programme malveillant à l’origine de votre piratage est toujours actif. Si c’est le cas, le programme antivirus pourra supprimer les traces du programme malveillant où d’autres malware qui veulent profiter de la vulnérabilité créée. Car les pirates ne vont pas simplement se contenter de Corrompre votre messagerie, ils vont sûrement chercher à obtenir d’autres informations pouvant permettre de mieux vous volez, comme des données bancaires par exemple.

2. Modifiez vos mots de passe

Une fois que vous avez réussi à débarrasser votre ordinateur de tout programme malveillant, vous devez penser à changer maintenant votre mot de passe. En effet un terminal piraté signifie que le mot de passe est dans la majeure partie des cas compromis. Alors ne prenez aucun risque, changez immédiatement votre mot de passe. Dans le cas où vous n’avez pas accès à votre terminal ou à votre compte en ligne. N’hésitez pas surtout pour contacter votre fournisseur ou le chargé de sécurité.

3. Vérifiez tous les services reliés au terminal piraté

Que ce soit vos comptes en ligne, votre compte bancaire, ou encore un mobile, un ordinateur ou un objet connecté, l’une de vos réflexions serait de vérifier si le piratage n’a pas affecté tous les éléments qui sont relié au Terminal corrompu. Ceci est très important. Si ces derniers utilitaires sont protégés par des mots de passe, n’hésitez pas à les changer aussi. Essayez de contacter votre fournisseur pour les avertir de ce qui se passe. Et suivez les mesures de sécurité qui vous seront donnés par la suite. Il vous est recommandé de ne pas enclencher d’action avec vos comptes en ligne lorsque vous sortez à peine un piratage. Vous devez vous assurez que la voie et d’abord dégager.

4. Avertissez vos proches du piratage

Un autre réflexe très important, c’est d’avertir vos proches que vous êtes victime de piratage. Cela va les protéger au cas où votre pirate informatique essayerait d’usurper votre identité pour leur soutirer de l’argent. Appeler vos amis, votre famille et même vos patrons et faites leurs savoir votre situation.

5. Changez la question de sécurité de vos connexions en ligne

En effet si votre mot de passe est corrompu, votre question de sécurité peux l’être aussi. Alors ne soyez pas négligent, veuillez trouver une nouvelle question de sécurité.

6. Signalez votre piratage

Vous devez signaler que vous avez été piraté. Aux autorités policières compétences et à vos fournisseurs de messagerie en ligne. Même si vous avez réussi à échapper au piratage ou encore à vous en protéger, vous devez quand même le signaler. Cela permettra de savoir quelles sont les failles qui aurait pu être exploitées où qui ont été exploitées. Vous permettrez ainsi de trouver des correctifs, et de vous protéger et protéger d’autres personnes dans l’avenir.

7. Créez de nouveaux comptes

Si vous avez été piratés ‘une fois, il y a de fortes chances que vous le soyez encore une nouvelle fois. Aussi ne prenez pas de risques. Créer de nouveau compte avec une meilleure sécurité. Si le pirate faisait partie de vos anciens contacts vous vous en débarrasserez définitivement.

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La tendance en cybersécurité en 2019

Aujourd’hui la cybersécurité est l’un des secteurs les plus actifs au monde.

La cybercriminalité qui a pris de plus en plus d’ampleur ces temps-ci a favorisé la naissance de nouveau cadre de coopération et d’exercice des métiers de l’informatique. Cependant, parlant de sécurité informatique, nous devons faire une approche tendancieuse.

Cet article va aussi vous intéresser : La criminalité informatique, des pratiques qui rapportent gros

Quels sont les domaines qui sont les plus toucher et organiser matière de suivi sécurité. Alors dans les dans cet article, Voici la tendance en cybersécurité en 2019

1. La sécurisation des salles de conférence, un défi contre le cyber espionnage

Généralement cela semble anodin mais les salles de conférences sont souvent des endroits où les échanges sont les plus discrets et les plus importants. Le risque d’espionnage industriel ou même commercial a accru depuis qu’il a été prouvé qu’avec un simple outil, informatique on était en mesure de mettre en mal un contrat commercial ou un programme d’investissements à long terme. De plus, avec le développement de la visioconférence, la sécurité des salle de conférence n’a pas été aussi délicate. L’essor du numérique à faciliter les télé-échanges cependant, il a aussi crée d’autres problèmes. Les chefs d’entreprises commence à chercher de plus en plus dans des solutions de sécurisation de leur espace de travail. Ce qui fait de cela l’une des priorités en matière de cybersécurité.

2. Les objets connectés et la domotique, un secteur en pleine croissance

Comme on le sait tous, l’Internet à peu à peu infiltré nos domiciles et instruments de la vie courante. Partout, il y a du succès en matière informatique, il n’est pas rare de voir des cybercriminels rôder autour.

En 2019 plusieurs cas ont été observés dans la catégorie des piratages d’objets connectés. Nous avons eu droit à notre lot de scandale quant à la gestion de données émanant de l’usage de ses outils. L’extraordinaire croissance des objets connectés fait qu’il, il est difficile de trouver un cadre de sécurité assez renforcé. De ce fait les vulnérabilités sont monnaies courantes, les atteintes à la vie privé se font légions. Un secteur très important à observer et à encadrer.

3. Les programmes malveillants (Malware), une lutte du bien et du mal

Le Ransomware, chevaux de Troie bancaires, La crypto-extraction, les filtres VPN sont les plus grands défis concernant les programmes malveillants pour l’ensemble des consommateurs et les entreprises ainsi que les gouvernements. Les surveillances des usagers du numérique par différents moyens et par différents structures (Kaspersky, Malwarebytes) devienne quelque chose de coutumier. On se rend compte que les programmes malveillants deviennent de plus en plus sophistiqués et les pirates informatiques deviennent quand a eux, plus audacieux. 2019 a connu un pic au niveau du développement de malwares. Les sociétés spécialisées en cybersécurité affirment que les dommages causés par les programmes malveillants s’élèveront en 2019 à près des 12 milliards de dollars. On a constaté aussi que les antivirus ne fournissent dorénavant, qu’une protection securité partielle. Des nouvelles stratégies sont encore à découvrir pour se protéger.

4. Le Cloud computing et la problématique la sécurité des données sur le nuage

Déjà en 2018, les problématiques liées sécurités des données emmagasinées sur les serveurs Cloud avait pris de l’ampleur. Cela va de soi qu’en 2019 cette problématique a pu aggraver. On peut dire que c’est totalement normal quand on sait que de plus en plus les entreprises préfèrent comme solutions, pour leur stockage de données, le système Cloud. Et malheureusement les sociétés spécialisées dans les offres des services en la matière, ne sont pas assez rigoureux quant à leurs protocoles de sécurité.

Malgré les différentes fuites subies par ci et par là par plusieurs entreprises, plusieurs Structures ne disposent pas jusqu’à présent d’infrastructures nécessaire pour se protéger contre de potentielles attaques à grande échelle. Aussi l’année 2019, l’année de tous les défis, que va-t-il se passer avant la fin ? Nous allons observer tout en espérant que la sécurité des parcs de serveur Cloud s’améliore.

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La sécurité des données sur les serveurs Cloud

Pour le premier semestre de 2019, la société spécialisée dans la cybersécurité dénommé Symantec, a initié le « Cloud Security Threat Report » dont l’objectif est de faire l’état des lieux des dispositions sécuritaires au niveau des serveurs Cloud.

Pour se faire notre éditeur a mené une enquête auprès de 1250 spécialistes de la sécurité informatique à travers le monde entier. Grâce à cela, nous avons pu avoir un aperçu de la maturité au niveau des différentes pratiques liées à la sécurité des systèmes informatiques de nombreuses entreprises agrémentés.

Cet article va aussi vous intéresser : 5 raisons de stocker vos données sur des Serveurs Cloud

Et il s’est attelé à faire un croisement et déduire de nouvelles stratégies pour lutter contre les menaces qui pourraient bien évidemment visée le Cloud. Le patron et cofondateur de Cloud Security Alliance nous donne un aperçu des fondements de ce travail abattu : « le Cloud est un vecteur primordial pour gérer la sécurité mais il génère dans la même proportion un grand nombre d’incidents. Il faut que les entreprises réalisent quels sont les nouveaux challenges en termes de Sécurité afin de pouvoir envisager une réponse adaptée. Au cœur de cette bataille, l ‘identité devient un vecteur d’attaque critique dans le Cloud et la combinaison Identité/Gestion des Accès, la base fondamentale pour sécuriser les Systèmes d’Information dans un monde hautement virtualisé ».

L’on sait que l’une des principales failles de sécurité concernant le paysage du Cloud, alors que ce dernier devient de plus en plus utilisé, à travers le monde, est lié au fait il y a un manque de centralisation des activités. En effet, on assiste comme beaucoup le disent, à un stockage éparpillé. Le constat est simple. Les entreprises choisissent chacune des Cloud différents alors que tout est censé former un système d’informations d’ensemble. Le Public (IaaS), le Cloud privé (IaaS), le Cloud et les environnements « On Premise » font partie à hauteur 18% des services utilisés par les entreprises interviewées.

Le Cloud public en mode SaaS surtout est cette fois à hauteur de 17%, pareil pour le Cloud privé qui est derrière avec environ 16% et pour finir le Cloud Hybride qui se situe à hauteur de 13%. Ces entreprises ne sont pas moins de 93% à utiliser le stockage de leurs données dans plusieurs Environnements et parmi elles, 53% utilisent le Cloud pendant que 69% continuent de stocker on Premise. Dans pareil contexte, il est évidemment difficile d’assurer une cybersécurité digne de ce nom, avec des outils traditionnels quand on sait que les applications telles les workloads sont éparpillées dans différents endroits.

La véritable question de cette étude était de déterminer avec précision les risques qui menacent le Cloud. À vrai dire il est assez difficile de répondre à cette interrogation, cependant, Symantec a constaté que seulement 7 % des individus interrogés, affirment craindre le plus comme menace, le détournement de compte. Alors que de son côté la firme de sécurité informatique avait observé dans son analyse que 42 % des comportements risqués concernaient plus la compromission des comptes. De la sorte, l’on pourra désormais apercevoir quelles sont les potentielles failles qui puissent se présentées à la sécurité des systèmes Cloud.

Par ailleurs le rapport de Symantec propose quelques parades aux différents risques courus. Pour la société de cybersécurité, il faudrait accroitre en prélude la visibilité des Cloud.

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La criminalité informatique, des pratiques qui rapportent gros

Selon une étude, la cybercriminalité en 2017 a valué plus de 600 milliards de dollars Américains à l’économie du monde entier.

Ces 5 dernières années ont été des plus riches en matière de cybercriminalité.

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Il a été dit selon une étude de RisklQ, agence expert en détection de phishing et de fraude informatique, qu’en début de 2018, les activités du crime cybernétique pouvaient s’évaluer à hauteur de 1,5 billion de dollars américains. Montant qui devra être revue à la hausse vers le début 2019. Les différentes situations vécues par les entreprises et les systèmes informatiques à travers le monde pourraient bien confirmer les chiffres.

On se rappelle en 2017 de l’attaque Wannacry ou encore NotPetya, qui sont perçus par la majorité des Experts en cyber sécurité comme des attaques les plus puissantes que le monde Informatique ai jamais connu. Le plus marquant dans tout ceci, c’est que les attaques informatiques s’intensifient de jour en jour et semblent ne plus montrer de faiblesses. Ce qui pénalise encore plus les entreprises et les gouvernements qui dépensent de l’argent, énormément d’argents, à la construction de leur défense ou encore dans la réparation de leurs systèmes endommagés après le passage de programmes malveillants trop puissant.

Les structures visées généralement pas les cyberattaques ne font pas que perdre de simples données, elles perdent du temps, des ressources, des clients et des prospects. Ses agissements peuvent faire perdre des années de recherche et de développement, impacter la croissance d’un État ou encore ternir la réputation d’un groupe de personnes à tort ou à raison.

Dans ce contexte les gouvernements et les structures privées continuent d’injecter de plus en plus de fond, dans le développement de solutions de défense qui à chaque fois, qui se démontre assez inefficace. Certaines firmes de cybersécurité (Cyentia Institute), selon leurs recherches, ont démontré que la réparation des dommages causés par les attaques Informatiques est de plus en plus difficile. En effet, il avait fallu 26 jours pour trouver un correctif à un quart des failles, 100 jours pour la moitié et presque un an pour 75% de ses failles de sécurité. Cela est pareil avec la maintenance et le contrôle des accès dont l’objectif est d’empêcher les vols de données ou les intrusions.

Selon un rapport de Check Point, 42 % des vulnérabilités sont dues à des actions non autorisées dans les serveurs Cloud, 42 % sont relatives à des interfaces dont la sécurité est insuffisante, 40 % pour les problèmes liés au erreurs lors des configurations, et enfin 39% concernant des détournements de comptes.

Le développement de la cyber criminalité n’épargne aucun secteur. Que ce soit au niveau de la santé des finances ou encore des outils numériques, toute les raisons sont bonnes pour pouvoir s’infiltrer dans un système d’information et dérober les informations qu’ils contiennent.

La firme française Saint-Gobain a notifié que l’attaque informatique de juin 2017 par le logiciel de rançon NotPetya a eu pour conséquence financière d’environ 250 million d’euros sur ses activités de vente et 80 millions d’euros sur le résultat de ces exploitations.

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