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Les vulnérabilités de votre sécurité informatique, pourrait-on parler d’angle mort ?

De nos jours la cybercriminalité prend de plus en plus d’ampleur, et d’un autre côté il nous devenons chaque jour plus dépendant des solutions numériques.

Alors nous sommes contraints de trouver toujours une solution pour nous protéger sans pour autant réduire nos possibilités et nos acquis. Ce qui signifie qu’il faut réagir avec prudence et précision. Sans laisser derrière nous, des vulnérabilités qui pourraient nous faire mal demain.

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Il est clair que toutes les entreprises qu’elle soit grande ou petite quels soient des PME encore les grands comptes, fondent principalement leur sécurité sur la fiabilité et la qualité de leurs infrastructures de sécurité. Cependant, ces infrastructures de sécurité sont vulnérables pour plusieurs raisons.

1- L’éparpillement des infrastructures et le statut volatile des agents de sécurité

En effet le fait d’avoir des infrastructures morcelés et éparpillés à travers le monde entier ne fait qu’exposer encore plus le système informatique. En effet si cela coûte peut-être moins cher, avoir l’ensemble du système stocké dans un espace unique serait plus qu’un avantage.

Il va falloir déployer plusieurs mesures de sécurité différentes qui va devoir impliquer certaines personnes que vous ne connaissez pas où que vous ne maîtrisez pas si bien. De la sorte vous augmenter les risques que pourrait courir votre système.

Selon une étude portant sur les cybers sinistre, par la société de sécurité informatique Hiscox, près de 61 % de société interrogées ont notifié qu’elles avaient bel et bien subi des attaques informatiques au cours de ces 12 mois passés, ce qui était à 48 % l’année dernière.

2- Faire attention aux employés

Souvent l’une des failles de sécurité auxquelles on ne s’entend pas proviennent dans la majorité des cas des employés des sociétés eux même. Il a été découvert que 63 % des entreprises qui a qui ont déclaré avoir subi une cyberattaque avait en leur sein des salariés qui avouaient avoir eux aussi au préalable subi des attaques. Si on devait faire un jeu de déduction. On dirait simplement que c’est arrivé car les employés ont été dans une certaine mesure vulnérables.

3- La sécurité informatique comme une course contre la montre

À ce niveau, vous n’avez pas de temps à perdre. L’idée n’est pas de vous asseoir et d’attendre qu’on vous attaque pour vous défendre. Vous devez anticiper. Vous devez vous préparer au pire mêmes attaqué les premiers. Pour obtenir un système totalement sûr, même s’il faut apporter une nuance que le système sûr à 100 % n’existe pas, il faut faire en sorte que tous les terminaux, tous les périphériques, tous les outils externe comme interne, toutes les personnes que ce soit des employés ou des clients soit contrôlé de façon rigoureuse et permanente.

Car on ne peut pas savoir d’où peut venir le danger. Il faut étudier soigneusement tout type de risque et tout type de stratégie raison de faire de vous des agents sécurité proactif. Vous devez veiller aux quatre éléments que les à sécurité informatique qui sont l’identité, les données, l’appareil et la navigation comme le conseil Verizon.

Certaines firmes, comme Lenovo, essaient de proposer des concepts permettant définir des méthodes de protection à 360°. Pour que la sécurité absolue des systèmes informatiques est possible.

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Quelques conseils d’Edward Snowden face aux géants du numérique

Retranché depuis des années en Russie, Edward Snowden continue sa bataille contre les géants du numérique et la surveillance en ligne.

Il donne certains conseils aux utilisateurs pour leur permettre de lutter contre la suprématie de ces puissances appelés les GAFA. Et pourquoi cela, tout simplement parce que ce dernier pense que : « ces entreprises fonctionnent comme des bras armés des gouvernements. ».

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Il affirme que ces géants du numériques sont beaucoup trop intrusifs et mettent en mal de plus en plus notre vie privée et notre sécurité. Tout est conçu dans ce monde pour nous pour nous prendre en état. « Google a la plus grande partie de mes courriels parce que vous, vous avez un compte Gmail, et donc Google a une copie de tous les courriels que je vous ai envoyés (…) Il faut des réglementations, de structures techniques concurrentielles, prendre conscience que ces compagnies, même si elles possèdent des archives, ne sont pas propriétaires de ces données, qui appartiennent aux gens. Et les gens auront toujours un droit fondamental sur ces données. » conseillait t’il.

1- Alors il conseille tout d’abord d’opter pour le non-consentement

« La bonne réaction, c’est de faire attention, de reconnaitre que si vous devez utiliser Google, Facebook, toutes ces technologies qui travaillent contre vous, ce n’est pas par choix, que vous n’exprimez pas un consentement éclairé, même si vous cliquez sur le bouton « je suis d’accord », celui sur lequel vous devez cliquer pour vous inscrire à un service (…) Ce sont des documents de 600 pages, personne ne peut les lire, personne ne les lit jamais. Et eux, ils peuvent changer ce document. Donc tout ceci n’est pas un consentement : c’est une excuse. » Disait Edward Snowden. Nous devons adopter une attitude qui exprime clairement notre non assentiment à tout ceci. Nous ne voulons pas mais nous sommes obligés.

2- Choisir la bonne application de messagerie

On sait par exemple qu’en France, le Premier ministre Edouard Philippe, utilise la messagerie WhatsApp pour échanger avec ses ministres et le président de son côté lui se sert Telegram avec ses collaborateurs.

Cependant Edward Snowden n’est pas du tout pour ces applications : « N’importe lequel de ces deux programmes vaut mieux que des SMS. Mais ces deux systèmes, si vous êtes Premier ministre, sont très risqués ! (…) N’utilisez pas WhatsApp ou Telegram, à moins de ne pas avoir d’alternative. Vous devriez plutôt utiliser la messagerie Signal ou l’application Wire. Elles sont disponibles gratuitement. ».

Il faut que le logiciel de la NASA « XKeyscore » est généralement alimenté par des données numériques provenant des géants du numérique. C’est pour cette raison qu’il déconseille commandes les applications qui ont une affiliation quelconque avec ces derniers. « XKeyscore ne récolte pas de l’information : c’est un Google pour espions, tout un lot de programmes, de liaisons de la communauté de la recherche et de l’espionnage, entre les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et le Canada. Toutes les informations recueillies par ces pays y sont consultables. »

3- Prendre garde aux métadonnées

L’ex ingénieur de la NASA nous dit que même si nous faisons l’effort de crypter souvent nos connexions, rien n’empêche les autorités de pouvoir y accéder : « Je suis assis à mon bureau, je vois absolument tout ce que vous écrivez, tous les sites que vous tentez de visiter sur Internet (…) On peut voir les gens avec qui vous êtes liés, à quelle heure vous vous réveillez. Ce que l’on peut voir en permanence, à n’importe quel moment, c’est l’image globale de l’activité humaine (…) Et on peut faire marche arrière comme avec une machine à remonter le temps, à mon époque on pouvait remonter 30 jours de l’histoire humaine. Aujourd’hui, six ans après mon départ, on peut certainement remonter beaucoup plus loin. ». Simplement que les métadonnées sont comme des petites balises que nous activons chaque fois que nous avancions sur internet. Il faut s’en méfier donc et trouver un moyen de ne pas trop nous exposer.

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La sécurisation des données : une possible stratégie sans mot de passe

L’idée de se débarrasser du mot de passe ne date pas d’aujourd’hui.

En effet depuis un certain moment, surtout avec le développement de certaines technologies, les gens ont beaucoup en tête de se débarrasser du mot de passe. On se dit que sans le mot de passe, c’est clair que les fuites de données vont diminuer, le coût de la maintenance sera moindre, et l’expérience de l’utilisateur sera meilleure. Malgré tout cet acharnement, les mots de passes subsistent, et sont même répandus aux risques et périls des utilisateurs.

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Comme on le sais et comme on le voit dans la pratique, se débarrasser des mots de passe est plus qu’un objectif pour la majorité des géants du numérique. On constate que cela est en train d’être de plus en plus quelque chose de réalisable.

On envisage que d’ici 2022, plus de 60 % de multinationale et 90 % des sociétés à fort potentiel de taille moyenne se penchant beaucoup plus pour les solutions sans mots de passe dans la configuration de sécurité et d’authentification.

 Et immédiatement on pourra dire qu’une méthode d’authentification faisant appel à un mot de passe pose un problème de failles. Et le principal problème qui y est lié, c’est la faiblesse des codes. Car s’il est remplacé, on ne sera plus obligé d’imaginer de ses formules compliquées même oublié à n’importe quel moment. Le plus à retenir des codes serait très bon pour l’amélioration de l’expérience de l’utilisateur. De notre côté cela permet aux entreprises de renforcer la sécurité et ne dépendront plus de disposition aléatoire provenant de leurs employés. De plus cela le permet de réduire considérablement le coût de leur service de maintenance. Les alternatives les plus courantes pour essayer de pallier au problème des mots de passe sont bien évidemment les technologies utilisant le système biométrique. La reconnaissance faciale les empreintes digitales ou encore la reconnaissance vocale sont bel et bien ces nouveau sésame de la sécurité. Mais en plus de ce ci, il existe aussi le schéma de verrouillage et de déverrouillage. Simplement à pourvoir construire une figure géométrique et à l’installer comme mode de sécurité d’accès à ces terminaux.

La double authentification utilisant les jetons physiques et le code de sécurité sont aujourd’hui les méthodes sans mot de passe les plus efficaces qui existent. Depuis un moment les éditeurs de méthodes de sécurité commence à s’y ‘intéresser et à l’appliquer de plus en plus. Par ailleurs on s’est rendu compte que les modes de sécurité biométrique sont plus sûrs que le système d’authentification à double facteurs à étape unique.

Pour conclure, notons que le mot de passe n’est pas encore obsolète, mais les alternatives sont en train de voir le jour et prospérer en grandissant. Ce que nous savons c’est que dans quelques années, le mot de passe sera relégué à un plan inférieur mais il ne disparaîtra pas pour autant. Alors quelle méthode prendra la relève ?. L’authentification à deux facteurs via clé physique, encore la sécurité par technologie biométrique. L’avenir nous le dira.

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États Unis, plus de 1,3 milliards de perte à cause de la cybercriminalité

L’année 2018 s’est achevée avec une grosse perte financière pour les États-Unis.

Selon une étude, la cybercriminalité aurait fait perdre à l’économie locale américaine plus de 1,3 milliards de dollars américains. Une somme énorme qui est appelé à accroître en 2019 et au delà.

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Le constat fait à ce sujet nous montre que la majorité des sommes perdu dans ses combat contre les cybers risques ont été principalement dû à l’escroquerie via message électronique professionnel appeler en anglais Business Email Compromise (BEC). CETTE FORME D’ESCROQUERIE EN LIGNE aurait VU SES GAINS DOUBLÉS EN 2018 PAR RAPPORT À L’ANNÉE PRÉCÉDENTE selon le rapport annuel de la police fédérale américaine.

Une autre facette des risques informatique qui a beaucoup touché les États-Unis est le célèbre Ransomware. On a constaté une baisse significative depuis un moment vis-à-vis des années 2014. La popularité s’étant agrandie dans le monde, il a étrangement diminué États-Unis. Cependant cela n’a pas empêché d’affecter en quelques manières que ce soit l’économie locale. Plusieurs villes aux États-Unis ont pour ainsi dire enregistrer des attaques au programmes de rançonnage, des attaques qui ont eu pour cible des infrastructures publiques et aussi privées.

Par ailleurs, le FBI l’a souligné. l’escroquerie via les messages électroniques professionnels ont été les cybers crimes les plus répandu depuis le début de l’année. Reconnus aussi en Europe sous l’appellation « Email Account Compromise », c’est une forme d’escroquerie très sophistiquée qui touche principalement les entreprises ou les particuliers utilisant les services de virement électronique. Cela consiste pour les cybercriminels, à corrompre des comptes de messagerie en ligne officiels, dans l’optique de s’en servir pour envoyer des messages aux collaborateurs, aux employés de leur victime pour leur demander des transferts de fonds. Cependant, il faut noter que le groupe de mots BEC ne se limite pas simplement à cette escroquerie qui se fait via compte piraté, on pourrait l’étendre aussi délaissement à la situation d’une personne dont l’identité a été usurpé, ou celle du collaborateur, du patron, d’une tierce personne, et que grâce à cette usurpation d’identité, il arrive à soutirer de l’argent, nous sommes bel et bien face à un Business Email Compromise.

Au cours de ces 5 dernières années, cette méthode de piratage en se développer de plus en plus jusqu’à atteindre la barre des milliards l’année dernière. Et on a l’impression que cela prend de plus en plus encore de hauteur. En effet plusieurs piratages ont abouti facilement pas cette méthode en début de l’année 2019. Et cela se comprend très bien. Les attaques aux Ransomware ont commencé à perdre de la vitesse suite à Une contre-attaque massive des entreprises et des collectivités locales. Les pirates informatiques, qui submergés par ce flow de répliques, ont préféré se tourner vers de nouvelles activités.

Parmi les formes d’attaques qui se sont développées, la police fédérale américaine constate que le détournement des salaires et la sextorsion sont dans le Lot des parties de la plus récurrentes.

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3 groupes de pirates Nord-Coréens en prise avec les Américains

Bluenoroff, Andarial, Lazarus, sont des groupes de pirates Nord-coreens qui se trouvent aujourd’hui dans le collimateur des autorités américaines. On peut le dire les sanctions ont commencé à tomber.

Le département du Trésor américain, il y a une semaine, imposait aux trois groupes de pirates nord-coréens, plusieurs sanctions. Selon les accusations qui leurs sont portées par les autorités américaines, ces derniers seraient actifs à la solde du régime nord-coréen et ils auraient aidé ce dernier à lever des fonds pour financer son programme d’armement nucléaire et le missile.

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Il faut noter que ces trois groupes sont déjà connus par les autorités américaines. ils sont assez célèbre dans le milieu du piratage informatique. Pour l’administration de Donald Trump, ces mercenaires du web ont toujours opéré sous les ordres du service des renseignements nord-coréen et particulièrement le Bureau Général de Reconnaissance (RGB). Selon les informations venant des autorités américaines, ces pirates auraient usé de moyens d’attaques Informatiques divers pour se procurer de l’argent. De l’attaque aux logiciels de rançonnage à celle de banque ou de réseau de guichets automatiques, des casinos, des sites de jeux ou encore des plateformes d’échanges de monnaies cryptographiques. A croire les Américains, ces pirates ont pratiquement utilisé tous les méthodes modernes de piratage pour financer Pyongyang et son projet d’armement. Apparemment les fonds auraient été détournés en Corée du Nord et seraient allé directement dans les caisses du gouvernement nord-coréen.

Pour le moment on s’en tient à la version américaine, comme d’habitude le gouvernement nord-coréen n’a pas communiqué sur la question. En plus des sanctions qui ont été prononcées durant la semaine passer lors de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), le président américain a exigé que soient gelés tous les comptes bancaires reliés à ces groupes de pirate.

Le groupe Lazarus en particulier est désigné en tout temps, comme l’outil de prédilection de Pyongyang en matière d’espionnage. Pour les autorités américaines Lazarus est directement lié au RGB, et serait une équipe composant un département spécialisé destiné typiquement à l’espionnage. Ils ont un palmarès bien garni. On se rappelle du piratage causé au monde hospitalier à cause du virus wannacry en mai 2016 ou encore le piratage de Sony Entertainment en 2014. Il se pourrait qu’il ait tenté de plusieurs fois de s’en prendre à les groupes politique ou encore a des société gouvernementales, des institutions financières, société de transport, de médias ou encore des installations militaires.

Concernant le second groupe, Bluenoroff, le département américain du Trésor le décrit comme le chasseur de fonds de Pyongyang. « Bluenoroff a été créé par le gouvernement nord-coréen pour gagner des revenus de manière illicite en réponse à l’augmentation des sanctions mondiales (..) Le groupe Bluenoroff mène des activités cybernétiques malveillantes sous la forme de cambriolages cybernétiques contre des institutions financières étrangères au nom du régime nord-coréen afin de générer des revenus, en partie pour ses programmes croissants d’armes nucléaires et de missiles balistiques »

Le 3e groupe Andarial serait spécialement charger de « collecter des informations et créer du désordre » encore de « de tenter de voler des informations sur les cartes bancaires en piratant des distributeurs automatiques de billets pour retirer des espèces ou voler des informations sur des clients pour les vendre ensuite sur le marché noir. » il serait dans ces conditions « responsable du développement et de la création de logiciels malveillants uniques pour pirater les sites de poker et de jeux en ligne afin de voler de l’argent » notifiait l’administration Américaine.

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